L’université Laval se fout du Québec

mais accepte les subventions! Le cas de LABIoTRON.

Université LavalNon, mais est-ce que l’université Laval croit que les Québécois et les Québécoises paient des impôts et la subventionnent pour, par la suite, être oubliés, ridiculisés?

Dans la page Web « in English », sans un mot de français, de LABIoTRON, à l’adresse http://www.labiotron.com/, vous pourrez lire : « LABioTRON is a bioengineering research laboratory at the department of electrical and computer engineering at Laval University. »

Ces pratiques de discrimination et d’exclusion à l’égard du Québec et de la francophonie ne peuvent exister que parce que l’université Laval, le gouvernement du Québec, l’OQLF, le ministre de l’Éducation, la ministre responsable de la Charte de la langue française les autorisent et même les encouragent.

Adresses utiles :

LABioTRON Bioengineering Research Laboratory
amine.miled@gel.ulaval.ca

François Blais
François Blais
Ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
ministre@mels.gouv.qc.ca

Hélène David
Hélène David
Ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française
ministre@mcc.gouv.qc.ca

Denis Brière
Denis Brière
Cabinet du recteur de l’Université Laval
Lucille.Pare@rec.ulaval.ca

6 commentaires

  1. Une bonne subvention de Ottawa pourrais motiver ce fait, ou une chair de n’importe quoi, juste pour avoir le cash des fédéraux, c’est pour ça que les libéraux ne s’opposent pas à leurs maître.

  2. Il faudrait leur demander c’est quoi leur but de publier en anglais ,peut-être qu’il reçoive plus de subventions ou quelqu’un prépare sa retraite et recevras un bonbon de départ pour ça,qui sait ?

  3. Et alors???

    • Et alors, ils ont juste à donner leur nom pour une université anglophone s’ils désirent autant travailler en anglais. En imposant l’anglais dans les université francophone, ils bafouent le droit de ceux qui veuillent étudier en français de le faire.

      Ceux qui veuillent étudier en anglais, qu’ils aillent dans une université anglophone et ceux qui veuillent étudier en français, qu’ils aillent dans une université francophone. C’est pourtant simple à comprendre. Si quelqu’un va dans une université francophone et se plaint ensuite de recevoir ses cours en français, mais je pense qu’il y a une limite à l’innocence. Mais ne venez pas imposer l’anglais dans les universités francophones quand on a déjà la moitié des universités qui sont anglophones pour un poid démographique d’anglophone de 8%

      • Belle ouverture!

        • Comme si l’ouverture d’esprit consistait à ficher sa langue à la porte et de mettre à la place la langue de la puissance dominante du moment. En réalité, l’ouverture d’esprit véritable est bien plus exigeante que de feindre de ne pas se formaliser lorsqu’on est victime d’une agression caractérisée ; cette posture, assez vulgaire, qu’affecte notre ami Olivier F., n’est que l’ouverture d’esprit du pauvre, ou du médiocre.

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