Les cochonneries anglomanes de l’Université de Montréal

Université de MontréalLes étudiants et étudiantes qui s’inscrivent dans nos universités paient pour obtenir leur formation en français, pas en anglais!

Et puisqu’il faut le rappeler, nos universités québécoises de langue française ont pour mission d’offrir des programmes d’études en français, pas en anglais!

Ce qui suit ne peut donc exister que grâce à la mauvaise volonté du gouvernement du Québec, des dirigeants universitaires, de professeurs…

Certains professeurs imposent à leurs étudiantes et étudiants des livres, des notes de cours et d’autres matériels didactiques en anglais, ce qui va à l’encontre de la mission de nos universités et crée des difficultés d’apprentissage dans l’acquisition des connaissances requises. Pire, cette anglomanie est responsable de découragement, d’abandons, d’échecs…

Aucune excuse! Faut-il le rappeler, les professeurs réguliers de nos universités n’enseignent que de six à neuf heures par semaine, pendant seulement trente semaines par année? Il leur reste plein de temps pour créer et rédiger en français livres, notes de cours, exercices…

Ces pratiques discriminatoires et inéquitables sont trop répandues dans nos universités. Tout récemment, nous recevions des plaintes d’étudiants et étudiantes de l’Université de Montréal auxquels leur professeur de statistique David Haziza impose dans un cours de base d’Introduction à la statistique un livre obligatoire en anglais comme le mentionne le plan de cours 

: « Le cours sera basé selon l’ouvrage de Mendenhall (W., Beaver, R.J. et Beaver, B.M. (2009). Introduction to Probability and Statistics, 13th edition. Brooks/Coles, USA). Ce manuel est obligatoire. De plus, des notes de cours seront disponibles sur ma page web. »

Bien qu’identifié au logo de l’Université de Montréal, le site Web du professeur Haziza à www.davidhaziza.com est aussi en anglais.On peut joindre le professeur Haziza à :

David Haziza

David Haziza

Bureau/Office: 4253, Pavillon, André Aisenstadt
Téléphone/Phone: (514) 343-6705
Email: david.haziza@umontreal.ca

Quelques autres adresses utiles :

recteur@umontreal.ca
louise.beliveau@umontreal.ca
aprum@assoc.umontreal.ca
sgpum@umontreal.ca
scccum@umontreal.ca
directeur@quartierlibre.ca
redac@quartierlibre.ca
sg@faecum.qc.ca
universitaire@faecum.qc.ca

9 commentaires

  1. Bien le bonjour,

    C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu ton article dans Impératif Français et je voudrais y apporter mon grain de sel.

    Tu as entièrement raison sur le fond. Il faut que la formation, peut importe la matière étudiée, se fasse en français.
    Cela peut toujours aller en sciences humaines mais cela est une toute autre histoire quand tu arrives dans le domaine
    des sciences pures et appliquées.

    Quand vient le temps de se dénicher des livres de référence en science pures (Ex : Chimie, je suis chimiste à la retraite) il est difficile
    de se trouver des livres en français à prix abordables car ils sont le plus souvent des traductions de livres en anglais.

    De plus un livre en français nécessitera le double de mots pour expliquer un sujet comparé à ce qui s’écrit en anglais.

    Je peux te donner un exemple du livre de Chimie-Physique de Barrow qui avait 500 pages en anglais et 2 volumes
    de 500 pages en français.

    Le pauvre étudiant francophone n’aura pas le choix de se procurer le livre en version originale car son budget est limité.

    En outre le français n’est pas une langue faite pour la science. Pourquoi penses-tu que toutes les publications scientifiques
    mondiales le sont en anglais même elles sont écrite par des francophones ?

    Pour ma part,à prix égal, je prèfère de loin un livre de science en anglais car il est écrit beaucoup plus
    clairement.

    Et c’est un souverainiste qui te le dis. Je sais, je sais, ça se soigne. 😉

    Amicalement,

    • Mais c’est cette culture de publication en anglais qu’il faut changer. Nos chercheurs et nos professeurs sont payés à même « nos » impôts, pas ceux des États-Unis. Nos étudiants d’ici et internationaux ont le droit d’étudier en français dans nos universités de langue française! C’est logique après tout! Et il est du devoir, voire de l’obligation, de nos établissements de respecter ce droit qui ne relève que du bon sens.

  2. Le lien que vous envoyez concerne un cours en 2008… savez-vous si c’est toujours le cas?

    • Oui, il vous suffit de le demander à ses étudiants.

  3. comment se fait-il que dans une universite francophone un professeur ose obliger des étudiants francophones a avoir une introduction de cours en anglais obligatoire reveillez vous car ce gouvernement qui n a aucun respect pour notre langue francaise gruge hypocritement nos institutions francophones en permettant cette ecart de conduite qui va a l encontre de la loi 101

  4. Pourtant, il y a plein d’ouvrages en français sur ce sujet.

  5. J’ai transmis votre texte aux adresses courriels listées ci-haut, avec le message suivant:

    Gens de l’Université de Montréal,

    Les cours et le matériel didactique dans les universités doivent être en français. Au Québec, la langue française constitue la seule langue officielle, nationale et commune. J’ai fait toutes mes études universitaires en science comptables à l’UQAM en français avec des livres de référence en français, à l’exception d’un livre de référence dans un cours donné par un professeur colonisé en ressources humaines. Vous participez à angliciser le Québec et cela m’horripile au plus haut point!

    Daniel Roy, CPA, CA

    • Plus il y a de personnes qui interviennent, plus écoutées et incontournables seront les grandes valeurs du Québec! Merci d’en faire partie!

  6. Il doit être poche en français. Que voulez-vous, ça prend des années d’études pour réussir à maîtriser la langue!

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