Le trop-plein de francophobie! Ceci vous mettra en colère!

Comment gérer sa colère : en exigeant et en obtenant le respect! Il ne tient qu’à vous de vous en assurer.

Je suis en colèreBilinguisme de la GRC à Ottawa : Le député Yvon Godin tire la sonnette d’alarme / Le gouvernement Couillard a coupé 1,6 million$ dans la défense de la langue française depuis son arrivée au pouvoir / Un mouvement antibilinguisme francophobe refait surface au Nouveau Brunswick. La bouillie pour les chats du ministre Jean-Marc Fournier: Le Canadien français…

La réalité canadienne: Trop cher de traduire en français toutes les décisions, dit Ottawa… Compressions en français. Recul historique du français au Québec. Recensement – Montréal et Laval de moins en moins français … Le nombre record d’immigrants allophones fait diminuer le poids linguistique des francophones du Québec. Voyez la stratégie des fédéralistes pour nous assimiler lentement mais surement. Les Francophones québécois financent leur propre assimilation, leur génocide.

«Au sein de cette majorité dominante, on se drape dans le langage des droits pour bilinguiser le Québec et ainsi empêcher la minorité que nous sommes, à l’échelle de l’Amérique du Nord, de prendre tous les moyens nécessaires pour accueillir les nouveaux arrivants en leur transmettant la langue française qui est au coeur de notre identité.» Louise Beaudoin – députée du PQ- source.

L’immigration massive nuit au bien-être des Canadiens en général. En 2009, Herbert Grubel de l’Institut Fraser mentionnait dans une étude que les politiques d’immigration doivent être revues, que les immigrants imposent un fardeau fiscal d’environ $20 milliards de dollars par année aux contribuables canadiens, dont $4 milliards aux québécois! Liens pertinents et études incluses dans le prochain envoi.

Les francophones du Québec paient en partie pour l’enseignement universitaire des anglophones, pourtant plus fortunés, indiquait une étude, qui proposait de hausser les frais de scolarité. De plus, on gonfle artificiellement le nombre d’Anglophones québécois:

«Il me semble qu’on sous-estime le nombre d’étudiants étrangers et internationaux parmi les anglophones. Il faut aussi rappeler qu’il en coûte parfois plus cher pour étudier dans une université comme McGill ou Concordia», insistait l’étudiante universitaire Martine Desjardins.

Les universités anglos : malades d’étudiants étrangers Le sujet est tout à fait connexe à l’apartheid universitaire que je dénonce dans mon essai.-Louis Préfontaine auteur de Apartheid universitaire.

Louis Préfontaine Auteur du livre Apartheid universitaire: « Dans presque tous les États du monde, le système d’éducation publique n’est accessible que dans la langue nationale de ceux-ci. Au Québec, État francophone, le Canada, pays anglophone, oblige les Québécois à financer et à maintenir, en plus du réseau dans la langue nationale, un autre réseau, celui de langue anglaise, de l’école maternelle à la fin de l’université. Que le Centre universitaire de santé McGill (CUSM) coûte $300 millions de dollars de plus ne constitue pas un énorme scandale en soi. Que cette explosion artificielle des coûts soit causée par l’aveuglement idéologique d’un gouvernement libéral obnubilé par ses foutus PPP, voilà qui est choquant. Mais ce qui est réellement enrageant, c’est de constater qu’en 2009, il existe deux classes de malades au Québec: des Francophones sousfinancés et des Anglophones surfinancés. »

Bilinguisme de la GRC à Ottawa:

Le député Yvon Godin tire la sonnette d’alarme 29 mai 2015 Mélanie Marquis – La Presse canadienne  Canada Ottawa — La piètre maîtrise du français. Plainte officielle auprès du Commissariat aux langues officielles. Une copie conforme de la lettre a été envoyée au bureau du président de la Chambre des communes, Andrew Scheer, qui a référé les demandes de précisions à la GRC. La police fédérale n’avait pas retourné les appels de La Presse canadienne, vendredi, en milieu d’après-midi.

Claude Gélinas – Abonné 29 mai 2015 18 h 27

La capitale nationale unilingue !

Étudiant à l’Université d’Ottawa je visitais le Parlement en compagnie de deux amis dont l’un deviendra ministre libéral et l’autre avocat puis prêtre. Au guide qui donnait ses informations en anglais nous lui avons demandé de parler également en français. Réponse : Speak white. Cet exemple illustre à merveille que depuis lors la capitale nationale n’a pas beaucoup changée et que la tromperie du bilinguisme est toujours existante http://www.ledevoir.com/politique/canada/441403/bilinguisme-de-la-grc-sur-la-colline-a-ottawa-godin-tire-la-sonnette-d-alarme

L’immigration coûte $4 milliard au Québec à chaque année.

Recul du français

En décembre dernier, le gouvernement a assoupli en catimini les exigences de connaissance du français imposées aux immigrants qui font une demande de résidence permanente, exigences que le PQ avait haussées en 2013. Or les universités de langue anglaise les estiment encore trop contraignantes.

Le gouvernement Couillard a coupé 1,6 million$ dans la défense de la langue française depuis son arrivée au pouvoir en avril 2014
28/04/2015 http://www.quebecfrancais.org/node/5157

Études et statistiques : http://www.quebecfrancais.org/EtudesStatistiques

Le cynisme envers les libéraux

Fruit de nombreuses promesses abandonnées
Alain Patenaude
Tribune libre de Vigile
mercredi 17 décembre 2014.

Chers citoyens, je me permets de vous poser la question qui tue : Pourquoi les libéraux, pendant les neuf années qu’ils ont été au pouvoir (2003-2012), n’ont-ils pas faits les changements qui s’imposaient d’une façon moins drastique, dans les finances publiques, si elles étaient autant en décrépitude ? Je ne parle pas du mensonge que laissait courir les libéraux, que le PQ avait tout démoli en dix-huit mois. Même s’ils avaient voulu, ils ne le pouvaient pas en étant minoritaire. Moi j’ai plus tendance à me demander si les élections n’ont pas été truquées. Je sais, vous allez dire que j’invente des histoires. Mais un parti politique qui a le pouvoir de cacher la corruption dans son parti, pendant si longtemps, doit être capable de truquer une élection non ? Qu’est-il advenu des rumeurs qui disaient que les libéraux avaient invités des étudiants Ontariens à venir voter illégalement au Québec, pour combler les votes en leur faveur ?
http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/dossiers/elections-quebecoises/elections-au-quebec/201403/23/01-4750513-etudiants-ontariens-sur-les-listes-electorales-marois-sinquiete.php

Voici ce qu’on apprenait de la discrimination à l’encontre des Francophones hors Québec qui ont dû encore se battre pendant des décennies pour obtenir justice:

« Fini les salles de classe sans fenêtre, les toilettes qui débordent, les couloirs sombres et le toit qui coule. Les francophones de la Colombie-Britannique ont franchi un pas important vers l’égalité, vendredi, devant la Cour suprême, qui a déterminé que les droits linguistiques des élèves d’une école de Vancouver ont bel et bien été violés. Un jugement unanime qui pourrait ouvrir la voie à l’ouverture de nouvelles écoles de langue française ailleurs au pays.  Depuis près de 10 ans, les parents des enfants fréquentant cette école primaire, la seule école publique de langue française de l’ouest de Vancouver, réclament un établissement « équivalant » à ceux de la majorité. Ils affirment qu’elle est « surpeuplée, moins facilement accessible que les écoles de langue anglaise de la région », et que « ses installations [sont] de piètre qualité », ce qui constituerait une violation de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, qui protège le droit à l’éducation dans la langue de la minorité…. » http://www.ledevoir.com/societe/justice/438389/droits-linguistiques-un-cas-qui-fera-ecole?utm_source=infolettre-2015-04-25&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

Le manque de place à l’école primaire Sainte-Marie, à Saint-Boniface, pourrait amener la Commission scolaire de l’Énergie à envoyer certains élèves dans une autre école, cet automne. La situation inquiète de nombreux parents de la municipalité, puisqu’ils ignorent encore où leur enfant ira à l’école en septembre.

Une chaîne humaine pour agrandir l’école Sainte-Marie. 24 mai 2015 Près de 400 personnes se sont réunies à Saint-Boniface, dimanche matin, pour réclamer l’agrandissement de l’école primaire de leur municipalité. Il s’agit du plus grand rassemblement réalisé jusqu’à maintenant dans le cadre de cette revendication. http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/2015/05/24/003-chaine-humaine-agrandissement-ecole-saint-boniface.shtml#!

Dérive vers l’anglais au CHUM, également à l’UdeM. Des étudiants dénoncent le laxisme dans l’application de la Politique linguistique.

Québec-Frais de scolarité : les francos paient pour les anglos. Les universités anglos : malades d’étudiants étrangers tous financés par l’État québécois! Premier cycle universitaire. Les étudiants étrangers Français paieront trois fois plus cher pour étudier au Québec. Constitution coloniale oblige, les élus fédéralistes bilinguisent lentement le Québec. L’assimilation lente des Francophones, l’ethnocide du Premier Peuple fondateur du Canada.

La bouillie pour les chats de Jean-Marc Fournier

Le Canadien français
14 mai 2015
Michel David
Québec.

Les questions identitaires, qu’il s’agisse de langue ou d’identité, sont totalement absentes de l’ordre du jour du 32e congrès des membres du PLQ, qui aura lieu les 13 et 14 juin prochains. Bien entendu, on n’y discutera pas de Constitution non plus. Deux thèmes fourre-tout seront plutôt proposés aux délégués : l’équité intergénérationnelle et la relance économique des régions et des communautés. Bref, les « vraies affaires » Pendant ce temps, à un jet de pierre du Palais des congrès, on construit le CHUM en anglais.
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/440051/le-canadien-francais?utm_source=infolettre-2015-05-14&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

« Le drapeau français ne flottera plus sur la place Royale à Québec. L’Association Québec-France (AQF) qui y avait son siège depuis des décennies fermera ses portes à compter du 30 juin. Avec la disparition de cette association fondée en 1971 (et qui est le pendant au Québec de l’Association France-Québec en France), c’est tout un pan de l’histoire des relations entre les sociétés civiles française et québécoise qui s’efface. «La relation citoyenne franco-québécoise que nous entretenons depuis plus de 45 ans grâce au réseau des associations Québec-France et France-Québec et à leurs milliers de membres bénévoles n’a visiblement plus de valeur aux yeux des gouvernements français et québécois (PLQ Couillard)», a déclaré amer le président de l’AQF, André Poulin, à l’issue du conseil d’administration extraordinaire tenu le 24 avril »

Notre conscience nationale trahie par les libéraux 22 mai 2015
Graham Fraser poursuivi 19 mai 2015
Pétrole et austérité, même travail de sape sociale 20 mai 2015
Applaudissez, braves gens 29 mai 2015

Anglais au chantier du CHUM :

La FTQ-Construction presse Québec d’agir 7 avril 2015 La Presse Canadienne. Le dossier des communications en anglais au chantier de construction du CHUM n’a guère avancé depuis que la FTQ-Construction s’en est plaint. Exaspérée par la situation, la FTQ-Construction veut rencontrer la ministre Hélène David, responsable de la Loi 101, pour clarifier la situation linguistique pour le CHUM ainsi que pour les autres grands chantiers qui s’annoncent.http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/04/07/003-chantier-chum-anglais-communications-ftq-construction-plainte-quebec-david.shtml#!

Dérive vers l’anglais à l’UdeM? Des étudiants dénoncent le laxisme dans l’application de la Politique linguistique 29 janvier 2014 Lisa-Marie Gervais Éducation http://www.ledevoir.com/societe/education/398487/derive-vers-l-anglais-a-l-udem
http://quebecfrancais.org/node/4825

«Il me semble qu’on sous-estime le nombre d’étudiants étrangers et internationaux parmi les anglophones. Il faut aussi rappeler qu’il en coûte parfois plus cher pour étudier dans une université comme McGill ou Concordia», insistait l’étudiante universitaire Martine Desjardins.

Louis Préfontaine Auteur du livre Apartheid universitaire:

« Dans presque tous les États du monde, le système d’éducation publique n’est accessible que dans la langue nationale de ceux-ci. Au Québec, État francophone, le Canada, pays anglophone, oblige les Québécois à financer et à maintenir, en plus du réseau dans la langue nationale, un autre réseau, celui de langue anglaise, de l’école maternelle à la fin de l’université. Que le Centre universitaire de santé McGill (CUSM) coûte $300 millions de dollars de plus ne constitue pas un énorme scandale en soi. Que cette explosion artificielle des coûts soit causée par l’aveuglement idéologique d’un gouvernement libéral obnubilé par ses foutus PPP, voilà qui est choquant. Mais ce qui est réellement enrageant, c’est de constater qu’en 2009, il existe deux classes de malades au Québec: des Francophones sousfinancés et des Anglophones surfinancés. »

Constitution coloniale

« Pour ceux qui ont la mémoire courte les deux plus grand Cégep du Québec sont localisés à Montréal et anglophones. Le gouvernement fédéral a inventé la notion «là où le nombre le justifie» pour justifier l’existence de services bilingues évidement pour les populations francophones du Canada. En deçà de 5%, la minorité franco-ontarienne par exemple ne bénéficie pas de services en français dans les institutions fédérales. La cour suprême ne s’embarrasse pas de telles considérations pour la minorité anglophone du Québec. Cette fausse minorité grandie juridiquement par la cour fédérale se voit protégée assurément et ce même si sa disparition se détermine comme impossible toute entourée qu’elle est par 300 millions et plus d’anglophones. Dans un Canada qui n’a créé sous Trudeau la loi des langues officielles que pour contrer alors l’indépendantisme québécois en croissance rapide, le bilinguisme fonctionnel dans les faits n’existe que pour le Québec. »

Québec-Frais de scolarité : les francos paient pour les anglos Affaire Argent 17 août 2012. Les francophones du Québec paient en partie pour l’enseignement universitaire des anglophones, pourtant plus fortunés, indique une étude, qui propose de hausser les frais de scolarité.
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/08/frais-scolarite-francos-anglos.html

Les universités anglos : malades d’étudiants étrangers Le sujet est tout à fait connexe à l’apartheid universitaire que je dénonce dans mon essai. En rouge, quelques passages qui me semblent particulièrement pertinents.
http://www.les7duquebec.com/non-classe/les-universites-anglos-malades-detudiants-etrangers/

Montréal premier de classe pour les étudiants étrangers 17 juillet 2013
http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201307/17/01-4671462-montreal-premier-de-classe-pour-les-etudiants-etrangers.php

L’ « Apartheid universitaire » dénoncé par les professeurs 2 mai 2012
http://profscontrelahausse.org/medias/reseaux-sociaux/l-apartheid-universitaire-denonce/
http://iris.banq.qc.ca/alswww2.dll/APS_ZONES?fn=ViewNotice&q=4253836
http://ssjb.com/langlais-une-langue-surfinancee-au-quebec/

Document associé. Le bilinguisme concurrentiel du système universitaire québécois
http://agora-2.org/francophonie.nsf/Documents/Universite–Le_bilinguisme_concurrentiel_du_systeme_universitaire_quebecois_par_Marc_Chevrier

C’est l’apartheid! Imposture!

« Au sein de cette majorité dominante, on se drape dans le langage des droits pour bilinguiser le Québec et ainsi empêcher la minorité que nous sommes, à l’échelle de l’Amérique du Nord, de prendre tous les moyens nécessaires pour accueillir les nouveaux arrivants en leur transmettant la langue française qui est au coeur de notre identité. »  Louise Beaudoin – députée du PQ- source

Au Québec, État francophone, le Canada, pays anglophone, oblige les Québécois à financer et à maintenir, en plus du réseau dans la langue nationale, un autre réseau, celui de langue anglaise, de la maternelle à la fin de l’université. (Dans le contexte fédéral, quelle iniquité, en ce qui concerne le financement des langues officielles, à  la défense des communautés anglophones du Québec, le commissaire aux langues officielles Graham Fraser estime capital le financement du fédéral de la minorité linguistique.)

Au postsecondaire, ce réseau est en concurrence directe avec le réseau français pour le financement et le recrutement des étudiants, des professeurs et des employés. Il reçoit plus de 25 % du financement, recrute plus de 25 % de tous les étudiants collégiaux et universitaires, a plus de 35 % des chaires universitaires et obtient près de 50 % du financement de la recherche universitaire, bien que la minorité historique anglophone du Québec ne représente que 5,6 % de la population totale.

C’est l’apartheid! Pour réussir à maintenir et à développer ses institutions, la communauté anglophone déploie tous les efforts nécessaires pour angliciser, par leur bilinguisation, les francophones et allophones du Québec. Dans cette tâche, elle est  appuyée par le gouvernement fédéral qui subventionne à coup de plusieurs millions de dollars des organismes qui ont pour mission d’angliciser le Québec!  Et en plus, il finance un Commissariat aux langues officielles qui, au Québec, a pour mission la progression de l’anglais. Afin d’en accélérer le rythme, le Commissaire réclamait tout récemment la création d’un Bureau aux affaires « anglophones »!

La défrancisation et l’anglicisation du Québec progressent tellement qu’un article de La Presse canadienne « Français: McGill et Concordia demandent un assouplissement des exigences » nous apprend que « les universités anglophones québécoises affirment avoir des difficultés à recruter des professeurs étrangers en raison des exigences en français qui leur font obstacle lorsqu’elles tentent d’attirer chez elles des individus hautement spécialisés en provenance d’autres pays. »  Elles réclament l’abandon de ces exigences.

Le gouvernement libéral, pour qui le français est peu important, se voulant reconnaissant de son élection grâce au vote des anglophones « a discrètement apporté des changements en décembre, allouant davantage de « points » aux immigrants détenteurs de doctorats et permettant à certains candidats de laisser tomber les exigences en français et d’obtenir une résidence permanente. » (La Presse canadienne)

Partout dans le monde, les collèges et universités ont, entre autres responsabilités, celle de développer les cerveaux qui demain travailleront dans la langue nationale, ici le français au Québec. Comment des professeurs ignorant le français pourront-ils accomplir cette mission?

Nos gouvernements soutiennent et subventionnent l’apartheid au Québec à un point tel que l’écart de revenus entre les unilingues anglophones et les unilingues francophones ne cesse de s’agrandir au détriment des francophones et cela, aussi bien chez les femmes que chez les hommes.

« Ottawa cherche à réduire le recours aux stagiaires étrangers en compliquant le processus. De nouvelles règles imposées par Ottawa aux étudiants étrangers mettent en péril une entente historique qui permet au Québec et à la France d’échanger des centaines de stagiaires chaque année. Plus de 1000 stages d’étudiants français au Québec sont menacés par les changements apportés par Ottawa à la délivrance de visas aux stagiaires étrangers, a appris Le Devoir. Devant ces « mesures de verrouillage » sans précédent, un des plus importants regroupements d’universités françaises remet en question ses relations historiques avec le Canada, et plus spécifiquement avec le Québec. »

« L’entente  France-Québec, bouée de sauvetage des cégeps en région.

La grogne monte chez les étudiants français venus étudier dans la Belle Province. Advenant une hausse de leurs frais de scolarité, certains craignent d’être «incapables de terminer leur parcours scolaire au Québec». Les cégeps d’ici accueilleront cette année plus de 3000 étudiants étrangers, en grande majorité de la France et de ses territoires. Mais, alors que le gouvernement Couillard remet en question l’entente France-Québec, le portrait pourrait radicalement changer, au grand dam des établissements. »

Bien entendu, pour le parti libéral du Québec et Ottawa, fidèles à eux-mêmes, on ne fait que des compressions en français et on favorise son électorat anglophone et allophone. Selon eux, Il ne faut pas permettre à des français d’immigrer au Québec pour favoriser la langue française dont les reculs sont lamentables au Québec! »

Le gouvernement libéral Charest ne tenait pas compte de la capacité d’intégration des nouveaux arrivants. Il ouvrait toutes grandes les portes du Québec aux immigrants sans tenir compte de la capacité de l’État à les intégrer en emploi, constatait le vérificateur général Renaud Lachance.Rapport inclus. De plus, le PLQ faisait des compressions en francisation des immigrants. Au Québec, nous finançons notre assimilation. À quand la fin de la farce monumentale.

Sous couvert de lutte contre le déficit, le gouvernement de Philippe Couillard mène une entreprise de dénationalisation de notre État et d’assujettissement définitif de notre Nation. Selon l’institut Fraser, l’immigration coute aux québécois $4 milliards de fonds publics! Nous finançons notre assimilation, quand on pense aux services publics dont on se prive à chaque année. Le multiculturalisme canadien va à l’encontre des intérêts des Francophones du Canada et de la Nation québécoise.

Pourquoi ne pas inverser les rôles et exiger la réciprocité pour le traitement des francophones hors Québec? L’excuse du ministre libéral  Jean-Marc Fournier ne tient pas la route. Il y a des limites à financer notre assimilation quand on sait que l’immigration trop nombreuse non intégrée et les compressions en francisation poursuivent lentement le génocide des francophones du Canada et Québec. Pourquoi ne pas répliquer à Jean-Marc Fournier: Pour protéger les droits des français hors Québec, nous exigerons dorénavant la réciprocité. Autrement, nous équilibrerons les services à notre minorité anglophone québécoise en diminuant leur financement pour rétablir l’injustice, la  discrimination à l’encontre des Francophones du Québec. Je vois mal comment on pourrait crier au scandale, alors que le traitement royal à l’endroit des anglophones québécois perdure depuis trop longtemps. Nous mettrons de l’avant les vraies statistiques et le colonialisme canadien. La propagande du Canada dans la communauté internationale est à l’aube d’achever.

Consultez l’article du devoir de Michel David La bouillie pour les chats inclus dans l’envoi, éloquent de « vraies affaires » concernant le parti libéral. Le soucis de nos élus fédéralistes pour le sort réservé aux francophones hors Québec est une imposture pour imposer encore de la culpabilité aux colonisés québécois que nous sommes… Vous retrouverez dans cet article du Devoir une autre excuse saugrenue du ministre libéral Jean-Marc Fournier pour justifier le laxisme de son gouvernement et sa tendance à ne défendre que les intérêts de son électorat anglophone et allophone au détriment de la société d’accueil québécoise francophone et laïque.

Le gouvernement Couillard ne fait que des compressions dans les universités francophones alors que les établissements anglophones, hospitalier comme universitaires, reçoivent beaucoup trop de financement, compte tenu du faible pourcentage de la minorité anglophone.

QUÉBÉCOIS-SES, VOUS N’ÊTES PLUS UN PEUPLE, NI UNE NATION.

(Constitution de 1982) Les amendements de MM. Trudeau et Chrétien établissent que les Amérindiens sont une nation, mais… que les québécois-ses ne sont qu’une minorité dans le Canada. Me Jean Allaire, vous informe sur les études de cette constitution amendée par Trudeau / Chrétien.

1982: L’arnaque politique du siècle par les dirigeants fédéraux de l’époque(Trudeau-Chrétien), un coup d’État dans un pays supposément démocratique…Nos droits linguistiques, culturels et civils, incluant les pouvoirs économiques, sont enfermés unilatéralement à double tour dans un coffre-fort juridique constitutionnel depuis 1982 -Me Jean Allaire.

Rappel du traitement aux Francophones hors Québec:

Droits linguistiques des francophones du Manitoba: 90 ans de suppressions des droits linguistiques des francophones malgré 78 commissions scolaires francophones en 1870 et les français majoritaires sur le territoire manitobain. Un résumé de liens révélateurs et études incluses que vous retrouverez de manière plus exhaustive dans le prochain envoi, démontrant clairement l’ethnocide des Francophones par le colonialisme canadien qui perdure. Statistiques incluses…

Les québécois francophones doivent être bilingues pour favoriser l’obtention d’emplois. Pourquoi en serait-il autrement pour les anglophones hors-Québec. Où est la discrimination?!

MOUVEMENT ANTI FRANCOPHONE DISCRIMINATOIRE ET RACISTE.

Un mouvement antibilinguisme refait surface au Nouveau Brunswick

Environ 200 manifestants se sont rassemblés sur le parterre de l’Assemblée législative à Fredericton, vendredi matin, pour dénoncer le bilinguisme officiel au Nouveau-Brunswick.

Les manifestants estiment que le bilinguisme officiel coûte cher à la province, en particulier la dualité en éducation, et qu’il prive bien des unilingues anglophones de possibilités d’emplois dans le secteur public.

Quand le gouvernement nous dit qu’on doit parler en français pour avoir une job, un travail bilingue, ça c’est la discrimination. — Barry Irvine, organisateur de Equal rights for NB Anglophones

La manifestation était organisée par le groupe Equal Rights for New Brunswick Anglophones, suivi par plus de 3500 personnes sur le réseau social Facebook.

Ce groupe demande notamment qu’on mette fin à la « surreprésentation » des francophones dans la fonction publique provinciale, qu’on crée un poste de commissaire à la langue anglaise et des programmes d’emplois pour les chômeurs anglophones.

Les organisateurs affirment que la manifestation n’est pas dirigée contre les Acadiens comme peuple. « On doit arrêter de s’excuser d’être anglophones », a déclaré Barry Irvine, l’un des organisateurs.

Le chef de l’Alliance des gens du N.-B., un parti politique, a pris la parole devant les manifestants. Kris Austin a conclu son discours en les incitant à « poursuivre [leur] juste combat ». Les manifestants l’ont applaudi.

Des arguments contestés

La manifestation a eu certains échos dans l’enceinte de l’Assemblée. Le ministre des Finances Roger Melanson, par exemple, a insisté sur les avantages du bilinguisme, mais sans commenter directement la manifestation à l’extérieur.

« C’est clair qu’au Nouveau-Brunswick, pour moi et pour les gens au Nouveau-Brunswick, notre province est bilingue. C’est un acquis. C’est une valeur fondamentale. Je dirais même que c’est un avantage d’avoir l’opportunité d’avoir une deuxième langue », a déclaré Roger Melanson.

Le chef du Parti vert se dit surpris que se tienne une manifestation contre le bilinguisme. David Cood croit que le bilinguisme devient un bouc émissaire en cette période de difficultés financières.

« Nous sommes une province bilingue, nous sommes une province avec des droits pour les anglophones, pour les francophones et ça marche », a M. Coon.

Mais, le chef de l’Opposition officielle, Bruce Fitch, a été beaucoup plus nuancé dans ses propos.

Les gens ont le droit de venir exprimer leurs opinions.

— Bruce Fitch, chef de l’Opposition officielle et chef par intérim du Parti progressiste-conservateur du Nouveau-Brunswick.

Il y a également eu plusieurs commentaires dans les médias sociaux contre les prises de position des manifestants.

« Anti-bilinguisme, hein? Faut être borné en maudit pour jouir des privilèges de la majorité linguistique au Canada et jouer la victime au Québec! #bigots » http://m.radio-canada.ca/regions/atlantique/2015/05/08/010-manifestation-bilinguisme-fredericton.shtml

LA FRANCOPHONIE CANADIENNE. Les rudes épreuves du français au Canada http://www.republiquelibre.org/cousture/PROV.HTM

Que dire de l’implication de la Gendarmerie Royale du Canada!

Attentat d’Ottawa et Loi antiterroriste – La GRC a orchestré la diffusion de la vidéo 14 mai 2015  Marie Vastel – Correspondante parlementaire à Ottawa. Un ordre d’en haut ? Le gouvernement se défend. La GRC n’a pas répondu aux questions du Devoir mercredi, notamment à savoir si la date de comparution de M. Paulson lui avait été ordonnée ou suggérée par le gouvernement ou l’un de ses ministres.
http://www.ledevoir.com/politique/canada/440049/attentat-d-ottawa-et-loi-antiterroriste-la-grc-a-orchestre-la-diffusion-de-la-video?utm_source=infolettre-2015-05-14&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

Commission Charbonneau – GRC
http://www.faitsetcauses.com/2012/04/30/dans-linteret-public-la-grc-doit-obeir-a-lassignation-de-la-commission-charbonneau/

Les activités douteuses de la GRC Date de diffusion : 1er mai 1979
http://archives.radio-canada.ca/guerres_conflits/securite_nationale/clips/10089/

Vidéo et documentaires de la guerre secrète de la GRC et du gouvernement fédéral contre l’indépendance du Québec : On apprend que la GRC avait carte blanche quant aux techniques qu’elle peut utiliser pour miner la crédibilité du mouvement indépendantiste au Québec à l’époque. On peut remarquer que toutes les tactiques issues sous le gouvernement de Pierre Elliott Trudeau furent complètement déloyales. Il faut le faire, voler la liste complète d’un parti politique souverainiste! Ce documentaire, d’une durée de 45 minutes, vaut la peine d’être écouté afin d’éclaircir l’histoire et ces quelques méthodes plutôt sombres dont le fédéral est une fois de plus impliqué
http://www.ameriquebec.net/2006/09/17-video-de-la-guerre-secrete-contre-l-independance-du-quebec.html

The Perfect Trap: http://fairwhistleblower.ca/news/articles/2008-11-14_the_perfect_trap.html

Opérations illégales de la GRC au Québec contre des souverainistes L’indépendance du Québec • Canada Par Julien Gaudreau Suite à un vidéo publié il y a quelques semaines, La Guerre secrète contre l’indépendance du Québec, concernant les actions illégales de la GRC, voici quelques unes des opérations effectuées par la gendarmerie royale canadienne contre des citoyens québécois souverainistes. Tous les événements ci-dessous ont été mentionnés lors d’enquêtes effectuées par la Commission Keable au […] http://www.ameriquebec.net/2006/10/07-operations-illegales-de-la-grc-au-quebec-contre-des-souverainistes.html

La police voudra toujours plus de pouvoirs. Jeudi 30 octobre 2014  Michel C. Auger. Si on veut savoir d’avance comment les forces policières vont réagir à toute crise impliquant le terrorisme, on aura intérêt à retourner lire le rapport de la commission Keable, publié il y a plus de 30 ans.

La commission devait enquêter sur les activités illégales des forces policières dans les années qui ont suivi la crise d’Octobre 1970. On y avait appris, entre autres, que les forces policières, surtout la police de Montréal et la Gendarmerie royale du Canada (GRC), avaient publié de faux communiqués attribués au Front de libération du Québec (FLQ). Au point où un des policiers qui a témoigné à la commission a fini par avouer qu’en « 1972 ou 1973, le FLQ c’était nous autres » (les forces policières).

Pourquoi? Pour maintenir bien vivante la menace du terrorisme qui, à son tour, se traduit par des budgets supplémentaires pour les forces de l’ordre. Et, souvent, de nouvelles lois pour rendre leur travail plus facile.
http://blogues.radio-canada.ca/auger/tag/grc/

Les opérations policières illégales: le rôle de l’expertise scientifique dans la Commission Keable 1977-1981
http://www.bulletinhistoirepolitique.org/le-bulletin/numeros-precedents/volume-17-numero-1/les-operations-policieres-illegales-le-role-de-l%e2%80%99expertise-scientifique-dans-la-commission-keable-1977-1981/

Et si des membres de la GRC étaient impliqués? Période : 1944 – 2000. L’espionnage au Canada décodé. Au Canada, les services de renseignement, moins puissants que ceux de certains pays occidentaux, existent depuis le milieu du 19e siècle. Loin de ressembler au mythique espion 007, l’agent de renseignement est un fonctionnaire chargé de collecter des informations susceptibles de troubler l’ordre public et la sécurité d’un État sur la scène nationale et internationale.
http://archives.radio-canada.ca/guerres_conflits/securite_nationale/dossiers/1500-10089/

FLQ, GRC et terrorisme d’état. Les textes suivants s’avèrent précieux pour éclairer sous un jour meilleur un mythe bien connu de la propagande anglo-impérialiste du Dominion.
http://canadalibre.ca/divers/flq-grc/

La GRC et les libertés civiles dans les années 1970 Inclus dans FLQ, GRC et terrorisme d’état
http://canadalibre.ca/divers/flq-grc/la-grc-et-les-libertes-civiles-dans-les-annees-1970/

La crise d’octobre et les commissions d’enquêtes http://classiques.uqac.ca/contemporains/brodeur_jean_paul/crise_octobre_commissions_enquete/crise_octobre_70.doc

La Commission Keable (Commission d’enquête sur des opérations policières en territoire québécois) 1980
http://vigile.net/La-Commission-Keable

La commission d’enquête sur des opérations policières en territoire québécois : portée réelle et limites du rapport Keable. La commission d’enquête sur des opérations policières
http://www.archipel.uqam.ca/1092/
http://www.archipel.uqam.ca/1092/1/M10390.pdf
http://www.archipel.uqam.ca/1092/1/M10390.pdf
http://www.bill-informatique.com/Histoir/html/enqu%EAte/La%20Commission%20keabel.html

Petits rapports, grosses commandites. Jacques Keable dénonce l’industrie de l’unité nationale Vincent Larouche
http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=2012&noj=231

L’information sous influence- Comment s’en sortir Jacques Keable Livre inclus.
http://www.edvlb.com/information-sous-influence/Jacques-Keable/livre/9782890052031

Keable, Jacques
http://www.secondemain.ca/acatalog/Secondemain_Keable__Jacques_2809.html
http://www.michelbrule.com/auteur-616-Keable-Jacques-lettre-l.php

JACQUES KEABLE
http://monsieurjeff.ca/crbst_53.html

La GRC espionnait René Lévesque depuis les années 40 7 novembre 2007 La Presse canadienne Justice. Ottawa. La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a compilé un dossier secret sur René Lévesque, dès l’époque où il parcourait le monde comme journaliste dans les années 1940 et pendant toute sa turbulente carrière politique et son ascension au poste de premier ministre du Québec dans les années 1970.
http://www.ledevoir.com/societe/justice/163379/la-grc-espionnait-rene-levesque-depuis-les-annees-40

La GRC avait René Lévesque à l’œil 6 novembre 2007. Dans le document de 2520 pages, on apprend que la GRC s’intéressait à M. Lévesque bien avant qu’il ne soit le chef de file du mouvement souverainiste du Québec. Ainsi, la police fédérale s’est intéressée à René Lévesque dès les années 40, où il était correspondant de guerre et suivait les militaires américains pendant la Deuxième Guerre mondiale.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/National/2007/11/06/004-GRC-Levesque-dossier.shtml?ref=rss

BCP souhaite censurer Communiqué de presse  lundi 11 juin 2004

BCP exige que le livre Le dossier noir des commandites / L’industrie de l’unité nationale contre la démocratie québécoise, de Jacques Keable, soit retiré du marché d’ici lundi prochain 14 juin à 17 heures.
http://vigile.net/archives/ds-actu/docs4/6-14.html

CENSURE – Mise en demeure du Dossier noir par BCP. Vincent Larouche Les réactions à la publication du Livre noir des commandites ne se seront pas fait attendre : le 11 juin dernier, la firme de communications BCP a mis en demeure Jacques Keable et son éditeur, Jacques Lanctôt, les sommant de retirer le livre du marché. « On ne le fera pas, il n’en est pas question ! », affirme M. Keable. « Ils ont un peu plus de moyens financiers que nous autres, mais nous avons le bon droit de notre bord. Aux dernières nouvelles, la liberté d’expression et la liberté de presse, ça existe encore. »
http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=2013&noj=231

Nous remercions Mme Lorraine Dubé d’avoir partagé avec nous ce texte.