Le français, un travail de terrain qui « vous » appartient…

Au-Quebec-en-francaisOn nous demande parfois pourquoi nous ne diffusons pas nos grandes campagnes promotionnelles radiophoniques et télévisuelles « Moi, je parle français  » et « Moi, je travaille en français » sur les ondes de stations anglophones plutôt que francophones.

Les budgets étant limités, il nous a fallu faire un choix. Et il a été plutôt facile à faire puisque si nous convainquons 80 % de population du Québec, les francophones, à parler, à travailler et à s’informer en français en tout temps et en tout lieu, les allophones et anglophones n’auront d’autre choix que de le faire aussi en français, D’autant plus, que près de 70 % d’entre eux admettent déjà connaître le français.

Près de 7 millions de francophones peuvent sûrement contribuer à l’apprentissage du français des quelque 300 000 anglophones unilingues du Québec. Il faut davantage utiliser et développer le rapport de convergence, d’attraction et de force linguistique.

Le réflexe de parler français en tout temps au Québec (et pourquoi pas aussi d’abord en français ailleurs dans le monde!) devrait exister en chacun de nous, mais encore plus en présence d’anglophones ou d’allophones. Ce réflexe tout simplement sain et normal s’acquiert avec beaucoup de plaisir!

Il nous faut remplacer les attitudes et comportements « appris et acquis » de trop souvent  passer à l’anglais pour accommoder des allophones et anglophones qui, parce qu’ils ont choisi de vivre et de travailler au Québec, doivent pourtant parler le français sinon l’apprendre. Aucune excuse n’est ici possible, car ce ne sont pas les cours de français qui manquent.

En plus, il y a la société, la loi, les syndicats et des associations d’employeurs qui appuient cette vision du français langue commune d’usage public, langue de travail et langue du rapprochement et de la cohésion sociale.

C’est un travail de terrain qui « vous » appartient, qui doit devenir naturel puisque ce n’est que la normalité. Merci de vous en occuper partout et en tout temps!

2 commentaires

  1. C’est beau, mais en réalité, nier la langue anglaise pour les Québécois leur nuira. Que l’Impératif français aime ou non, l’anglais est la langue internationale des affaires. Leur mandat ne repose pas sur la préservation de la langue française, plutôt dans la haine sectaire de l’anglais et d’autres langues. Cela n’est pas la façon de construire une société. C’est un moyen rapide de détruire ce qui est déjà construit.

  2. Vous ne vous rendez donc pas compte que si vous continuez à ne promouvoir que la langue française, les Québècois vont perdre l’anglais comme seconde langue. La seule façon de conserver ou pratiquer une autre langue est de se mêler à des environnements ou on peut l’entendre et le pratiquer. On n’a pas besoin d’aide pour le français puisqu’on l’utilise continuellement à la maison, our dans notre voisinnage. Par contre, si on peut être assez chanceux de travailler dans un endroit ou on peut entendre et parler en anglais (Bien que le travail se fasse en français), c’est un atout primordial. L’utilisation du français fait en sorte qu’en se fait comprendre ou on peut comprendre à peu près 2% du continent Nord-Américain. L’ajout de l’anglais augmente ce pourcentage à 100%.

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