Le français n’est pas une langue seconde au Québec!

Apprendre le Québec 2015

De plus en plus de parents anglophones choisissent d’inscrire leurs enfants dans le système scolaire de langue française afin de leur offrir la chance d’apprendre le français non pas seulement « comme langue seconde », mais comme langue nationale ouvrant les portes à une manière originale et différente de vivre une vision, un défi, une culture, un vaste ensemble linguistique, une histoire, un avenir excitants et différents dans le monde et encore plus en Amérique du Nord. Certains le font aussi parce qu’ils veulent pour plusieurs bonnes raisons s’éloigner du modèle étatsunien.  Le Québec et la francophonie ont beaucoup à offrir et à partager.

Le gouvernement du Québec et les organismes d’accueil des immigrants et réfugiés – actuellement les Syriens – doivent optimiser les chances de ces derniers de s’intégrer rapidement au Québec, tant sur le plan socioculturel  qu’économique,  par l’apprentissage du français, non pas « comme langue seconde » comme leur proposent les commissions scolaires de langue anglaise, mais comme langue de travail, langue commune d’usage public et de la diversité, langue ouverte sur l’avenir au Québec, une société où il fait bon vivre, une société en mouvement.

Source :
Jean-Paul Perreault
Président
Impératif français

3 commentaires

  1. A quoi bon défendre la langue française si on ne sait pas la parler? Ce qui est le cas de beaucoup de québecois. Écoutez les animateurs de la télé, les chanteurs, les humoristes, nos télé-romans. Les politiciens. Tous ces gens parlent le joual, quel exemple a laisser aux jeunes

  2. J’ajouterai qu’il ne faut pas non plus qu’un trop grand nombre d’anglophones « n’anglophonise » les cours de récréation. Au directeur de chaque école de veiller au grain …

  3. 1000 fois d’accord ! Mais il faut maintenant que l’enseignement français soit à la hauteur, mariant (suivant l’âge) chanson, poésie classique, littérature et histoire avec des notions plus pratiques. Or, en France, ces dernières ont monopolisé l’enseignement au détriment de la culture. J’espère que ce n’est pas le cas au Québec !

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