La liberté d’expression, Impératif français y croit!

Malheureusement, une façon de faire taire les francophones, c’est de les culpabiliser dans leur manière de s’exprimer!

Liberté d'expressionImpératif français est reconnu dans toute la francophonie et au Québec comme un ardent défenseur de « l’expression en français » dans toutes les sphères d’activités humaines. Par conséquent, outre les actions concrètes menées par les membres d’Impératif français pour faire respecter les droits linguistiques fondamentaux des Québécoises et des Québécois, toutes origines confondues, l’utilisation d’un français de qualité représente un défi au quotidien pour toutes les personnes collaborant à Impératif français et une préoccupation au cœur même de toutes les interventions publiques de son président, M. Jean-Paul Perreault.

Toutefois, à la suite de commentaires culpabilisants eu égard aux fautes de français commises par des personnes qui s’expriment par écrit sur les sujets traités par Impératif français, M. Perreault tient à faire connaître la position d’Impératif français : « L’engagement envers la promotion d’une langue de qualité, la recherche du « bon français » ne doit jamais ramener à l’avant-scène l’insécurité linguistique dont on souffert et dont souffrent, encore aujourd’hui, nombre de Québécoises et de Québécois, et ce, depuis que des « beaux parleurs » leur ont  fait croire que nuls sont celles et ceux qui commettent des fautes de français. » Toujours selon le président d’Impératif français, le cynisme pousse même certaines personnes à recommander à ces « fautifs » de « basculer vers l’anglais », ce qui, malheureusement, risque de se produire si de tels propos désobligeants nous entraînent dans une spirale d’autoflagellation linguistique sans fin.

En d’autres termes, Impératif français croit qu’il faut encourager la liberté d’expression, même si celle-ci, à l’occasion, est porteuse de fautes, et ce, quelle que soit la langue de la communication, sinon les anglophones, les hispanophones, les lusophones, les russophones, les italophones et autres, autrement dit, le monde entier devra se taire. Enfin, pour le président d’Impératif français, M. Perreault, le partage des connaissances est gage de performance langagière pour les locutrices et locuteurs du français et il ajoute croire que : « l’idéal qui devrait animer tout le monde, en tout temps, serait de s’assurer que tout se passe en français au Québec et que l’apprentissage constant du français devienne un réel plaisir de tous les instants ».

5 commentaires

  1. Les anglophones-québécois, ont-ils la liberté de s’exprimer en public, au Québec, en utilisant la langue anglaise ?

    • Les Anglo-Québécois s’expriment en toute liberté au Québec, car ils exigent de l’anglais partout. Sinon ils se disent brimés. Ils vont même plus loin. Ils ont, en autres, un méga-hôpital anglophone et deux grandes universités anglophones.

      Tout cela n’a rien avoir avec les miettes que les Franco-ontariens obtiennent. Car les Franco-ontariens n’ont ni méga-hôpital, ni grande université francophone.

      Et attention, lorsqu’on voyage en Ontario, on se fait dire « I don’t speak french » ou « it’s too expensive to provide these documents in french ». Et cela, les anglo-canadiens, ça ne les gêne aucunement.

    • Un anglophone québécois surpris à parler anglais est immédiatement arrêté par la police et mis en prison avant de paraître devant un juge. Normalement selon la longueur des phrases qu’il aura prononcé, il sera condamné à recevoir entre 10 et 100 coups de fouet et deux à cinq ans de prison. Question idiote vaut réponse idiote.

  2. La liberté d’expression, ça inclus la liberté de s’exprimer dans la langue de son choix. Donc non, Impératif Français ne croit pas en la liberté d’expression, avec ou sans fautes d’orthographe et de grammaire.

    • La liberté d’expression c’est la possibilité de dire n’importe quelle niaiserie comme celle de AD.

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