La langue française au Québec, un tabou

Extrait du journal Le Devoir – Lettre ouverte de Victor-Lévy Beaulieu

Victor-Lévy Beaulieu 2015

Victor-Lévy Beaulieu

(…) J’ai dit à mes amis que la lutte que nous avons entreprise aux Éditions Trois-Pistoles afin de mettre en échec la directive politique de Patrimoine Canada qui voudrait nous obliger, en tant qu’éditeur, à reconnaître la participation financière du gouvernement fédéral en français et… en anglais pour tout ouvrage que nous faisons paraître, et cela, pas seulement dans les livres que nous publions, mais aussi sur tous les documents que nous diffusons, y compris nos communiqués de presse.

Vous le savez autant que moi : le français, seule langue officielle du Québec, est devenu un sujet tabou. (…)

J’espérais qu’éditeurs et écrivains feraient montre de leur appui et dénonceraient comme je l’ai fait cette manoeuvre du fédéral, qui ne vise qu’un objectif : imposer par la force l’usage de l’anglais par-devers toutes les institutions québécoises dans lesquelles il met son long nez.

J’espérais que nos partis politiques, le Parti québécois, Québec solidaire et la Coalition avenir Québec notamment, dénonceraient aussi la politique idéologique du gouvernement fédéral. J’espérais aussi que les organismes québécois qui luttent pour la défense du français manifesteraient à cor et à cri leur opposition à cette « bilinguisation » forcée de nos institutions. (…)

Eh ben, non !

La suite à http://www.ledevoir.com/culture/livres/448198/la-langue-francaise-au-quebec-un-tabou?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+fluxdudevoir+%28Le+fil+de+presse+du+Devoir%29&ref=yfp

1 commentaire

  1. Bien qu’on ne peut pas traduir tout livre en toutes les langues autochtones, pourquoi ne pas commencer par la traduction dans une langue auxiliaire internationale comme l’espéranto?

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