Exigence de l’anglais, un accommodement déraisonnable

Bonne fête du Travail

Non aux discriminationsImpératif français saisit l’occasion de la fête du Travail pour dénoncer la pratique très et trop répandue de discrimination et d’exclusion consistant à exiger la connaissance de l’anglais pour travailler au Québec, alors que près de 95 % de la population déclare parler français.

Cette pratique de discrimination enlève aux citoyens du Québec leur droit de travailler et de gagner leur vie dans leur langue nationale pour accommoder quelques personnes qui ignorent ou qui refusent d’apprendre ou de parler la langue commune du Québec, le français. Dans bien des cas, le service à la clientèle en souffre tout autant que le français, langue de travail, car le droit d’être reçu, servi et informé adéquatement en est affecté. Les dégâts causés par l’exigence de la connaissance de l’anglais sont  encore plus observables dans les grandes régions de Montréal et de l’Outaouais.

Réclamer la connaissance de l’anglais à l’embauche n’est ni plus ni moins qu’un « accommodement déraisonnable » qui encourage le non-apprentissage de la langue commune, le français, langue que tout le monde doit connaître et parler au Québec, sinon apprendre. Est-il nécessaire de rappeler que des cours de français, il s’en donne!

Ce qui doit être exigé en tout temps de tous et toutes au Québec, c’est la connaissance du français. Tous les employeurs ont la responsabilité de s’en assurer à l’embauche et d’informer régulièrement, et aussi souvent qu’il le faut, leur personnel que la langue de travail au Québec est le français.

Ouvrez-laImpératif français lancera en octobre prochain sa grande campagne promotionnelle d’intérêt public « Moi, je travaille en français » rappelant aux employeurs leur obligation de s’assurer que le droit de leurs employé-e-s de travailler en français est respecté en tout temps.

Bonne fête du Travail… en français!

Des statistiques et des faits troublants :

  • Le fédéral anglicise le Québec et défrancise le Canada : près de 60 % des emplois fédéraux au Québec exigent la connaissance de l’anglais pour à peine 10 % en Ontario qui réclament la connaissance du français!
  • Patrimoine « Canada » verse annuellement plusieurs millions de dollars en subventions à des organismes qui ont pour mission l’avancement de l’anglicisation du Québec.
  • Au lieu de s’assurer que le français est la langue de travail au Québec, le premier ministre Couillard réclame l’anglicisation des travailleurs d’usine et ceci, en période électorale.
  • Un très grand nombre d’emplois des organismes gouvernementaux et paragouvernementaux québécois et certaines grandes administrations municipales discriminent et exigent la connaissance de l’anglais.
  • Afin de répondre aux besoins grandissant de l’anglicisation du Québec, le gouvernement met en vigueur des mesures de défrancisation systématique du système scolaire de langue française.

2 commentaires

  1. Qu’on n’oublie pas que le système des pensionnats (une tentative de génocide culturelle) et la discrimination linguistique dans les politiques d’immigration ont contribuées à la dominance démographique du français au Québec comme à celle de l’anglais en Ontario. Dans cette époque de la réconciliation avec les peuples autochtones, devrions-nous vraiment défendre le butin de la dominance de nos langues et pure enconre, utiliser se butin comme prétexte pour imposer nos langues davantage?

  2. Monsieur Perreault veut que les quebecois soient a l’image de Pauline Marois et parle anglais comme une vache espagnol

    Tse quand elle parle au journalistes et elle dit tchare au lieu de share, ca fait dure et J.P. veut le Quebec a cet image.

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