Accueil des personnes en provenance de la Syrie

L’accueil en français, un incontournable et pour les enfants et pour leurs parents!

Impératif français s’est prononcé, sur ses multiples plateformes, en faveur de l’accueil de personnes réfugiées en provenance de la Syrie. Impératif français n’a pas changé d’avis, mais à la suite de la parution d’un article du chroniqueur Vincent Marissal dans La Presse du lundi 23 novembre, il demande au gouvernement du Québec de mettre immédiatement un terme à l’offre de la commission scolaire English-Montreal qui souhaite accueillir 1000 élèves d’origine syrienne.

(http://plus.lapresse.ca/screens/c5a735c4-9b90-4868-9a8e-77a47511dbc0|_0.html)

Concernant l’accueil des réfugiés au Québec, M. Marissal écrit : « Au Québec, spécifiquement, un autre aspect de l’accueil des réfugiés pourrait causer des remous : les commissions scolaires se disent prêtes à accueillir les enfants syriens dans leurs écoles, dont l’English Montreal School Board, qui souhaite ouvrir ses classes à 1000 élèves. » Or, M. Marissal rappelait, avec justesse, que pour ce faire, Québec devrait accorder une dérogation à la commission scolaire English-Montreal pour contourner la loi 101, puisque celle-ci, depuis 1977, oblige les enfants d’immigrants à fréquenter l’école francophone.

Pour Impératif français et certainement pour la majorité de la population du Québec, il est impensable de rouvrir le chapitre de la Charte de la langue française portant sur la langue d’enseignement au Québec. En effet, nul ne peut contester, en 2015, que l’intégration hâtive des parents réfugiés et de leurs enfants à la société d’accueil qu’est le Québec passe par l’apprentissage du français, la langue commune d’usage public et de la diversité, la langue de la cohésion sociale et la langue du travail au Québec.

Enfin, il est clair pour Impératif français qu’il faut éviter les « remous » dont parle M. Marissal, et accueillir, sans exception, tous les élèves d’origine syrienne dans le système scolaire de langue française. De surcroît, le président d’Impératif français, Jean-Paul Perreault, juge « humainement inacceptable de placer les familles syriennes dans la dichotomie suivante, à savoir que leurs enfants étudieront en anglais, alors que le Québec est français ».

Adresses utiles :

Hélène David

Hélène David

Hélène David
Ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française
ministre@mcc.gouv.qc.ca

Christine St-Pierre

Christine St-Pierre

Christine St-Pierre
Ministre des Relations internationales et de la Francophonie
acadie@mri.gouv.qc.ca

4 commentaires

  1. C’est juste que je me demande comment les commissions scolaires vont faire de la francisation avec les Syriens, car en ce moment nous n’avons aucun argent pour franciser nos immigrants.. .Notre budget a été coupé de plus de 85%…

  2. L’idéal serait de les déménager aux villes frontalières comme Gatineau pour permettre aux parents de travailler en arabe à Ottawa (car ils ne pourront pas trouver de l’emploi sous la loi 101) et aux enfents d’étudier en français.

    • On l’a tripotée et détournée comme on a voulu cette loi 101 qui ne vaut patiquement plus rien. Et dans ce cas-ci il sera facile pour ces organismes voués à protéger le français d’y faire à son tour un léger accroc primordial pour prévenir ce qui se mijotte d’envoyer des enfants francophones aux écoles anglaises. Ils sont notre relève de demain à faire vivre la langue de chez nous. Quant aux parents syriens leurs meilleures chances de travailer serait d’apprendre le français comme de nombreuses ethnies l’ont fait avant eux sans que la loi 101 n’empêche personne de trouver du travail, même pour des russes, des chinois, des koréens des vietnamiens, des japonais dont leurs lettres contrairement à plusieurs sont des signes. Beaucoup d’arabes parlent s d’ailleurs un excellent français. Que feraient-ils de plus ou de mieux à Gatineau? C’est déplacer le problème!

  3. Je suis d’accord avec Impératif français!

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