Un passé, un destin ou l’avenir d’un peuple

Un passé, un destin ou l’avenir d’un peuple

L’intégration à la langue française, fondement d’un peuple, est essentielle à la cohésion sociale et à l’épanouissement d’une société québécoise viable, voire à la pérennité de la dualité culturelle et linguistique canadienne.

Pour commander ce livre : http://www.zone.coop/librairie/sciences-politiques/politique-quebecoise-et-canadienne/482850-un-passe-un-destin-ou-l-avenir-d-un-peuple.html

Cet essai réunit en un même lieu l’analyse et l’affectivité, car les études démolinguistiques n’ont aucune signification profonde si au tréfonds de l’être individuel et social ne réside pas un sentiment vital d’appartenance à une langue et à une société distincte.

L’ouvrage confronte des idées reçues, infirme des prémisses, resitue sur la voie de paramètres essentiels, met en lumière quelques moyens pragmatiques, lie la vitalité de la langue française au Québec et la résurgence d’une coopération fraternelle avec l’ensemble des Canadiens-français.

Indéniablement , une vague déferlante pousse Montréal vers l’anglicisation et impose un recul de la vitalité du français. Contrer l’assimilation des Canadiens-français et des nouveaux arrivants à l’anglais n’est pas être contre telle ou telle vision politique mais pour l’affirmation d’une société francophone viable et stable, pour quelque chose de plus grand que soi.

Le combat pour la langue et l’identité culturelle distincte sera collectif et solidaire ou ne sera pas. Le choix existentiel de la société francophone se transmute en un projet de l’union des citoyens par la langue commune, en la francité. L’adhésion de tous et de chacun à la langue commune, la conscience individuelle et collective et l’inclusion de la diversité culturelle issue de l’immigration constituent des conditions déterminantes pour assurer l’épanouissement et l’avenir du français au Canada.

Il suffirait de presque rien : solidarité et cohésion sociale; fierté de sa langue, de sa culture et de son Histoire. Tout serait résolu, on passerait à autre chose, vivement.