L’EXPÉRIENCE D’UNE FRANÇAISE AU QUÉBEC

Récit sur l’identité linguistique

Les éditions mille et une vie321, Querbes, Outremont [Québec] Canada H2V 3W1
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Le dernier pays de mes motsLe dernier pays de mes mots
de Pascale Léon

142 pages
ISBN : 978-2-923692-30-2
Prix au Canada : 20 $

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«Rencontrer le Québec comme on rencontre un ami»

Le dernier pays de mes mots, récit autobiographique de Pascale Léon, vient de paraître au Québec.

L’auteure, Française d’origine et installée en Amérique du Nord anglophone depuis 1987, y raconte son «déraillement» linguistique et surtout sa renaissance lorsqu’elle a découvert le Québec en 2005. Déclaration d’amour pour le peuple québécois et sa culture, réflexion sur l’identité culturelle, récit de vie sincère, cet ouvrage touchant a été lancé par son auteure au cours du Festival en chanson de Petite-Vallée, en juin 2013.

Le récit d’une renaissance culturelle et linguistique Pascale Léon a quitté la France en novembre 1987 avec le rêve américain dans les yeux. En laissant derrière elle son pays, sa famille et ses amis, elle ne savait pas encore qu’elle sacrifiait aussi son identité culturelle.

Quelques années plus tard, exilée pour toujours en Amérique du Nord, elle se découvrait dépossédée de ses repères, parlant une langue française frelatée et confrontée au défi d’élever ses quatre enfants dans une langue étrangère.

En 2005, un soir d’octobre, elle a rencontré le Québec comme on rencontre un ami. Cette rencontre a mis fin à son errance culturelle et émotionnelle et a redonné un sens à sa vie. Ce récit est celui de la découverte d’une culture et d’un pays qui lui ont tendu les bras, du retour vers sa langue maternelle et d’amitiés qu’elle n’attendait plus.

Pascale LéonOriginaire du Sud de la France, Pascale Léon a vécu à New York, Chicago et Toronto, avant de s’installer à Montréal en 2013. Titulaire d’un doctorat en sciences, elle dirige le secrétariat scientifique d’un institut de recherche médicale.
«J’ai savouré votre livre. C’était la première fois que je lisais une mise à presque nu avec cette candeur et un tel réalisme; un tel amour de la culture française, ce désir de la réintégrer et surtout cette démonstration d’amour de Petite-Vallée et de ses habitants.» (un lecteur)