Déficit démocratique au Québec

Rien, mais absolument rien n'oblige le Directeur général des élections à communiquer dans une autre langue que le français.

Bernard Drainville et MaroisComment le gouvernement du Québec peut-il, d’un côté, stipuler à l’article 1 de la Charte de la langue française que « le français est « la » langue officielle du Québec » et de l’autre, tolérer que son Directeur général des élections affiche publiquement le contraire dans toutes ses communications « officielles ». Pour ce dernier, il y a non pas une, mais deux langues officielles au Québec, deux langues d’usage public comme en témoigne le document ci-joint. Il promeut ainsi l’isolement citoyen et crée un déficit démocratique en encourageant le non-apprentissage du français, langue que pourtant tout le monde est censé connaître au Québec!

 

Le Directeur général des élections ne peut prétendre ignorer la loi qu’il est censé faire respecter. Rien dans la Loi électorale du Québec n’exige qu’il communique dans une autre langue que le français. Rien, mais absolument rien! En plus d’être normal, il est parfaitement légal et même recommandé de communiquer uniquement en français, langue que tout le monde au Québec est censé connaître ou apprendre.

 

Le Directeur général des élections du Québec ne peut ignorer que tout ce qui est en français au Québec s’adresse à tout le monde sans exception. C’est la langue de la démocratie, des institutions démocratiques et des établissements publics du Québec.

 

DOC101713-10172013083822-page-001

 

Adresses utiles :

Directeur général des élections du Québec

info@electionsquebec.qc.ca

 

Bernard Drainville

Ministre responsable des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne

institutions.democratiques@mce.gouv.qc.ca