L’UNIVERSITÉ LAVAL RECHERCHE

La connaissance du français

Voir http://www.gch.ulaval.ca/fileadmin/gch/documents/ALCOA_Ph.D.pdf où il est écrit que le candidat doit avoir la « Capacité à écrire, lire et parler le Français ou l’Anglais ».

« …le Français ou l’Anglais »! La connaissance du français n’est pas obligatoire. Pire, elle n’est même pas considérée comme « un atout » dans la plus vieille université de langue française d’Amérique!

Aux « Exigences linguistiques » pour les études doctorales à https://capsuleweb.ulaval.ca/pls/etprod7/y_bwckprog.p_afficher_fiche?p_code_prog=D-GCH&p_code_majr=GCH, il est écrit que « l’Université Laval est une université francophone. »

Ça ne semble pas très évident que « l’Université Laval est une université francophone »!

« Par conséquent, les cours y sont donnés en français. Pour être admis dans les programmes des deuxième et troisième cycles en génie chimique, le candidat doit démontrer qu’il maîtrise le français ou l’anglais (une note minimale de 500 au TOEFL est requise, le cas échéant). »

«…doit démontrer qu’il maîtrise le français ou l’anglais…»  Encore le fameux « ou »! Et de plus rien de spécifier comme outil de mesure de la maîtrise du français!

Dans la Politique sur l’usage du français à l’Université Laval à http://www.ulaval.ca/sg/reg/Politiques/polfrannov2004.pdf, il est écrit à « Langue de travail »

a) L’Université Laval incite tous les membres de son personnel à employer un français de qualité dans l’exécution de leurs tâches courantes et à utiliser des instruments de travail en français lorsque ces derniers existent. »

Si l’étudiant ne parle pas français, il sera bien difficile au personnel « d’employer le français » peu importe qu’il soit de qualité ou non!

La Politique et certaines pratiques linguistiques de l’Université Laval ont un profil manipulateur!