LOIS ANTI LANGUE FRANÇAISE

Défendre et promouvoir le français en se donnant des moyens!

Se donner une nomenclature des lois et des règlements anti langue française!

Quand construirons-nous une «nomenclature» des lois et des règlements iniques et anti-français de nos ami-e-s «?» Anglais en Canada et ailleurs dans le monde, sans oublier les lois anti-langues étrangères dans plus de 25 États de cet autre pays «anglo-saxon», les USA dont la langue de près de 300 millions de personnes est en danger «? d’extinction?

Comment pourrait-on oublier cette loi fasciste mussolinienne contre les Franco-Italiens du Val d’Aoste, pays de Savoie dont a hérité l’Italie en 1815, dans un règlement de compte contre la France et Napoléon qui venait d’être vaincu et déposséder de tout pouvoir, en interdisant à nos frères de parler leur langue dans l’espace public tout en modifiant les noms sur les pierres tombales en faisant des Perrin des Perrini?

Puis, comment oublier toutes ces lois de l’Angleterre contre les habitants de pays qu’elle colonisait, comme , les Indes, l’Afrique du sud et l’Afrique tout simplement, tout en créant les premiers camps de concentration,( voir: «L’Histoire criminelle des Anglo-saxons» ) bien avant Hitler, ce supposé social-démocrate, que la dépression des années 30 a permis de voir naître?

Quand réagirons-nous à toutes cette haine «anglo-saxonne» véhiculée par la Gazett et les autres journaux anglophones du Canada.

Quand allons-nous dénoncer les mensonges mythiques de Stephan A. Jarilowsky, de la société «Fraser Jarilowsky» qui véhicule¸ avec la complicité de fédéralistes Canadiens-français  et Anglophones ses mensonges et sa haine du Québec en oubliant que les USA possèdent une dette de plus de 103% de son PIB ,qui ¸doit se situer à près de 200% de son PIB lorsqu’on ajoute comme il le fait allègrement pour le Québec la dette du gouvernement d’Ottawa que nous n’avons pas  à supporter plus que l’Ontario (dette qui doit se situer à plus de 100% de son PIB) et d’autres provinces canadian.

Cet éminent «sic» financier cupide et ennemi du Québec, devrait étudier l’Histoire du Canada, qu’il ne semble pas connaître, car elle lui apprendrait, en lisant le rapport du «raciste Durham» que l’Union du Haut-Canada et du Bas-Canada, s’est faite sur le dos du Bas-Canada ,devenu le Québec, en obligeant cette province à payer la dette du «Haut-Canada, devenue province de l’Ontario» d’un montant de 2 millions 500 milles livres

( 5 millions «$») montant devant représenter plus de 150 milliards «$» 170 années plus tard.

Comment cet individu «?» que l’on a accueilli généreusement peut-il oublier que le Canada doit près de 100 milliards«$» (5 milliards $/ année depuis 1994: voir article du Devoir 12 novembre 1999: Landry veut faire rétablir le transfert d’avant 1994) reliés à l’assurance Santé et aux programmes sociaux dont il prive le Québec depuis 1994 afin d’équilibrer son budget?

Comment ce petit prince de la finance anti sociale et quelque peu francophobe peut-il écrire sans honte que les Suisses parlent tous la langue anglaise en déblatérant sur le Québec et les Québécois, alors qu’un seul canton, (de la Suisse alémanique, sur 26 cantons,) de ce pays vient d’imposer l’apprentissage de l’anglais en contrevenant à l’apprentissage du Français et des autres langues parlées dans ce pays?

Et c’est cet individu aux faciles mensonges, sous le couvert de son immunité«?» cupide financière du parvenu, qui vient, avec des financiers Canadiens-français fédéralistes cupides et assujettis tenter de faire chanter le gouvernement que nous venons d’élire démocratiquement selon le régime politique anglais dans lequel nous vivons.

Il faudrait bien que le Mouvement Québec français, et nos sociétés nationales décident d’agir en se dotant et en dotant leurs membres et nos concitoyen-ne-s d’un fascicule contenant les outils historiques pouvant les aider à réfuter les arguments fallacieux de tous les Stephan Jarilowsky de la finance et du journalisme anglo-canadian, ces gens qui devraient analyser leurs  comportements historiquement racistes et belliqueux vis-à-vis les autres langues et les autres peuples.

Jacques Bergeron,
Ancien président de sections de la SSJB de Montréal, pendant près de 40 ans
Ancien secrétaire-général de la SSJB de Montréal
Ahuntsic, Montréal

On pourrait facilement démolir tous les arguments mensongers de Stephan Jarilowsky sur le départ de la Bourse de Montréal et des sièges sociaux de nombreuses sociétés sans aucune velléité de loi linguistique dans le paysage socio-économique et politique de Montréal lors de ces départs.

Jacques Bergeron