VILLE DE SAINT-LAMBERT

J’ai déniché les informations suivantes sur Internet quant à la réalité linguistique de la ville la plus francophone des États-Unis, Madawaska (Maine), et le traitement que la Ville de Saint-Lambert réserve à ces 8 % de résidants qui ne connaissent pas encore le français (un grand nombre de ceux-ci ne sont de toute façon pas en âge de transiger avec la Ville puisqu’encore mineurs!) ou refusent toujours de l’apprendre, malgré les 35 ans de la loi 101!

À Madawaska, francophone à 83,4 % (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Madawaska_(Maine), le site web de la Ville n’est qu’en anglais, sauf un petit en-tête bilingue avec des fautes d’accents! Voir http://www.townofmadawaska.com/index.html. Pendant ce temps, la Ville de Saint-Lambert affiche, en plus de son illégalité, son encouragement à l’unilinguisme anglais en offrant un site version anglaise et un bulletin municipal bilingue envoyé à tous les foyers et ceci dans une ville où 92 % de ses citoyens connaissent le français, selon le recensement de 2006, et où les autres 8 % devraient de toute façon l’apprendre! Voir http://www.ville.saint-lambert.qc.ca.

Pourquoi faut-il toujours angliciser le Québec pour accommoder ceux qui refusent d’apprendre le français?

Adresse utile : mairie@saint-lambert.ca

Jeffrey George,
Spécialiste en anglais, langue seconde
Saint-Lambert (Québec)