RÉCOMPENSES À l’INCOMPÉTENCE!

Alors que deux cadres unilingues anglais n’auraient jamais dû être embauchés puisqu’ils ne répondaient pas au profil d’emploi et au critère incontournable inhérent à ce genre d’emploi au Québec« la maîtrise du français », la Caisse de dépôt et son président Michael Sabia viennent de « corriger » leur bavure linguistique en récompensant ces deux cadres déjà trop bien payés pour leur (in)compétence linguistique en améliorant leurs conditions de travail par un traitement de luxe : congés payés, cours privés, libération de temps, assistants!

Faut le faire! Des démissions ou des congédiements s’imposent à la haute direction d’Ivanhoé Cambridge et de la Caisse de dépôt.

Jean-Paul Perreault
Président
Impératif français

Communiqué émis hier le mercredi 16 novembre 2011

Prise de contrôle graduelle de la Caisse par des unilingues anglais! Une nouvelle culture anglicisante est en voie de s’installer et d’aménager en anglais le monde de la finance au Québec à partir de nos épargnes et ceci grâce à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et du gouvernement du Québec.

La CDPQ, l’une des plus grandes institutions du Québec, n’a rien à foutre des droits fondamentaux des Québécois.  

La situation était rendue à ce point intolérable que des employés de la filiale immobilière de la Caisse, Ivanhoé Cambridge, ont dû intervenir pour contrer l’arrogance de la CDPQ. Ils ont expédié une lettre ouverte aux médias et déposé une plainte à l’OQLF pour dénoncer l’effronterie de leur employeur.

Les cadres unilingues en cause sont le président de l’exploitation d’Ivanhoé Cambridge, Kim McInnes, et le vice-président principal ressources humaines et services corporatifs, David Smith.

« Exploitation », « ressources humaines » et « services corporatifs » des secteurs clés dans toute entreprise. Gros salaires et bonus en plus, ces unilingues anglais se régalent de cette nouvelle culture organisationnelle anglicisante au profil colonisé et imposent l’anglais comme langue de travail privant ainsi le personnel de son droit fondamental « d’exercer ses activités en français »!

Soyons clairs! Rien de ceci ne pourrait exister au Québec si les signaux politiques étaient clairs. C’est parce qu’ils ne le sont pas que des situations comme celle-ci existent et se multiplient.  

Le gouvernement du Québec et la CDPQ veulent obtenir vos commentaires sur leurs pratiques baveuses de gestion de vos ressources et de votre fierté.  

Adresses utiles :                                 

Raymond Bachand
Ministre responsable de la Caisse
ministre@finances.gouv.qc.ca
cabinet@mrq.gouv.qc.ca

CDPQ
gestiondesplaintes@lacaisse.com

Source :

Jean-Paul Perreault
Président
Impératif français
Recherche et communications