LANGUE DE TRAVAIL

Le gouvernement du Québec doit cesser de transiger avec les entreprises qui ne respectent pas la loi et l’esprit de la loi 101, propose le PQ. «Il y a 12 ministres qui donnent pour plus de 5 millions de contrats à la Banque Nationale sans dire un mot, 12 ministres qui manquent à leur devoir. (…) Est-ce que le premier ministre va exiger de ses ministres et de lui-même (ce) que nous tous devons faire? Dire à la Banque Nationale: pas de français, pas de contrat?», a lancé son critique en matière d’institutions financières, François Rebello.

L’anglais est la principale langue de travail de plusieurs employés de la Banque Nationale, révélait récemment La Presse. Les banques relèvent du fédéral, mais la Banque Nationale a choisi de se conformer au certificat de francisation de l’Office québécois de la langue française (OQLF).

Ce matin en Chambre, la chef du PQ, Pauline Marois, s’est inquiétée du «recul» du français. «Après la Banque Nationale, la Caisse de dépôt et de placement, Urgence-santé, CGI, on apprend, ce matin que chez Bombardier, la situation piétine. En effet, un employé se disait même surpris, en lisant La Presse, d’apprendre que c’est un droit de pouvoir travailler en français au Québec», a rappelé la chef de l’opposition ce matin en chambre.

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