GENE SIMMONS CONTRE LE FRANÇAIS

Après la lecture de ce texte, vous voudrez sûrement protester. Voici les coordonnées du président de M pour Montréal : seb@avalancheprod.com

Pour ceux et celles qui doutaient encore du mépris pour notre culture qu’entretient Gene Simmons, cet imbécile inculte que les organisateurs de M pour Montréal ont eu l’idée «colonisée» d’inviter pour mousser les talents de la musique québécoise il y a quelques jours à peine, voici un document vidéo d’une entrevue qui illustre bien son attitude à notre égard… les organisateurs de M pour Montréal n’avaient-ils pas vu cet extrait avant d’inviter à grands frais ce dinosaure money-maker à venir vomir sur notre culture?

http://www.youtube.com/watch?v=zQpmcxNsYds

Robert Morin

 


 

Gene Simmons a déclaré ce qui suit hier, au nez et à la barbe des organisateurs de M pour Montréal qui l’avaient invité :

Aimerait-il recruter un groupe de Montréal pour son label? Pas de problème… pourvu qu’ils chantent en anglais. « Le monde est vaste et si on chante en français, on est limité, tranche Gene. Je ne connais pas grand monde qui a connu un succès international en français. La seule personne à qui je pense est Soeur Sourire… et elle s’est suicidée! »

http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/201011/18/01-4343871-gene-simmons-lutte-contre-le-piratage-numerique.php

Alors la question se pose sérieusement: pourquoi avoir invité cet opposant à la diversité culturelle, pourquoi avoir donné une tribune à ce partisan du rouleau compresseur étatsunien? Incidement, j’ai toujours trouvé qu’il n’avait pas la langue bien pendue 😉

Faudrait organiser un message de protestation auprès des gens de M pour Montréal (son président est Sébastien Nasra => seb@avalancheprod.com), car le français est suffisamment malmené actuellement sans que l’on doive inviter un porte-parole ayant un point de vue aussi étroit et biaisé. La recherche artistique, culturelle et identitaire existe-t-elle encore ou bien est-ce le principe marketing I want to pogne qui doit tout dicter et tout niveler les différences?

Le « Speak White » est encore bien présent, et l’on paye maintenant grassement des incultes pour venir nous le claironner…

Robert Morin
St-Jean-de-Matha