BRUNO ROY NOUS A QUITTÉS

Bruno RoyFoudroyé par une hémorragie cérébrale, notre bon ami, écrivain et homme d’action Bruno Roy nous a quittés.

« Bruno Roy a vu le jour le 16 février 1943. Il a été ce qu’on appelle un « orphelin de Duplessis ». Il était d’ailleurs le porte-parole et le président du Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID) depuis 1994. Il avait aussi co-écrit la télésérie Les Orphelins de Duplessis. »

« Romancier, poète et essayiste, il avait décroché un doctorat en littérature de l’Université de Sherbrooke, avec une thèse sur la chanson québécoise. Dans son dernier opus, l’écrivain avait d’ailleurs colligé Les 100 plus belles chansons du Québec. »

« Outre sa carrière d’écrivain, Bruno Roy a mené une carrière d’éducateur.
De 1976 à 1993, il a enseigné le français au Collège Mont-Saint-Louis. Il a présidé aux destinées l’Union des écrivaines et écrivains du Québec à deux reprises. Une première fois de 1987 à 1996 et une seconde fois de 2000 à 2003. »

« Il avait publié une trentaine d’ouvrages, plus de 200 textes d’opinion et des poèmes dans divers journaux et revues. Certains de ses textes ou poèmes ont été traduits en anglais, en espagnol, en mexicain et en portugais. »

Grand ami d’Impératif français, Bruno Roy « a siégé au comité du Mouvement Québec français de 1987 à 1996. Il a été commissaire substitut (milieu
culturel) à la Commission Bélanger-Campeau sur l’avenir du Québec. Il a fondé la première Maison des écrivains à Montréal. Il a été membre du comité d’implantation d’un cégep francophone dans l’Ouest-de-l’Île. » (extrait su site de Radio-Canada)

Afin de lui rendre hommage, nous reproduisons ci-dessous l’excellent texte de la conférence « LA LANGUE FRANÇAISE: SOURCE DE CONSCIENCE HISTORIQUE » qu’il a prononcée au déjeuner-causerie d’Impératif français tenu à l’occasion de la Semaine internationale de la Francophonie le dimanche 16 mars 1997 au Château Cartier à Aylmer, en Outaouais, Québec :


Conférence prononcée par Monsieur Bruno Roy au petit déjeuner-causerie d’Impératif français tenu à l’occasion de la Semaine internationale de la Francophonie le dimanche 16 mars 1997 au Château Cartier à Aylmer, en Outaouais, Québec.

LA LANGUE FRANÇAISE :
SOURCE DE CONSCIENCE HISTORIQUE

Bruno Roy, écrivain et ex-président de
l’Union des écrivaines et des écrivains du Québec

«Un mot qui perd ses parages
perd aussi son naturel.»

(Gilles Vigneault)

«Ma langue est d’Amérique,
je suis né de ce paysage.»

(Gatien Lapointe)

Chaque langue a sa géographie, son contexte social, ses horizons, son imaginaire, son passé et son avenir. Pour chaque individu, la langue est une composante biographique et socio-historique qui participe à la définition de sa culture commune. La langue, pourrait-on dire, c’est la totalité de notre expérience en une terre précise: par exemple, la France pour Yves Duteil, le Québec pour Michel Rivard, le Manitoba pour Daniel Lavoie. Au centre de leurs émotions, autant individuelles que collectives, leur langue, jamais oubliée, émerge d’un profond sentiment d’appartenance et témoigne d’une conscience historique parfois glorieuse, toujours batailleuse, et plus souvent qu’on ne le pense, douloureuse, mais pour peu que l’on soit vigilant, installée dans l’avenir.

Une mise en situation de la langue française, en Europe comme en Amérique, en France comme au Québec, au Canada comme en provinces ne peut échapper au discours social, culturel et politique dont sa propre évolution, et parfois sa propre survie, est l’enjeu. La langue nous habite comme on habite un lieu. Que nous soyons à Paris, à Montréal ou dans l’Ouest canadien, la langue française est un lieu culturel où notre coeur bat, en ville comme en campagne, à l’école comme à l’hôpital, surtout, ces temps-ci, si cet hôpital s’appelle Montfort.

Je vous parlerai donc de trois chansons: La langue de chez nous (1985, Yves Duteil), Le coeur de ma vie (1989, Michel Rivard), Jours de plaine (1989, Daniel Lavoie). Trois chemins migratoires d’une même langue: la langue française. Pour chacune, il y a le plaisir de l’entendre; pour chacune, il y a une proposition de vigilance; pour chacune, il y a le témoignage d’un attachement profond. Trois chansons, trois consciences, trois sensibilités. Car ce qui est en cause, ce n’est pas seulement l’existence de la langue française, c’est sa vie, c’est son évolution, c’est-à-dire, de notre point de vue, son combat historique en Amérique du Nord.

De plus, il ne peut en être autrement, la question de la langue émerge toujours de son sentiment. Car, pour mieux répondre de nous-mêmes, il faut l’aimer cette langue des ancêtres; langue forgée à même ses abandons, ses conquêtes, ses déportations, ses rêves, ses influences, ses combats toujours actuels; cette «langue de France» aux «accents d’Amérique», habitée certes d’espoirs réels mais aussi d’une immense inquiétude certains « jours de plaine ».

Une langue commune et belle

Au Québec comme au Canada, le trajet migratoire de la langue française correspond à la genèse, en Amérique du Nord, des cultures amérindiennes, québécoises et canadiennes. «C’est une langue belle à l’autre bout du monde», chante Yves Duteil. De ce côté de l’Amérique, répond Michel Rivard, «Elle n’est pas toujours belle, mais vivante elle se bat». Le plaisir d’entendre la langue française se confond parfois avec la nécessité de la défendre en la parlant mieux. Alors que pour Daniel Lavoie, même l’écho français de sa langue ne se fait plus entendre… tellement elle est loin et minoritaire. Toutefois, cette langue, d’où qu’elle vienne, d’où qu’elle évolue, est toujours belle. Cela relève aussi du sentiment de la langue maternelle.

De forme classique, par exemple, la ballade de Duteil rappelle la fréquentation de la poésie française. Texte et musique – les vers sont en alexandrins – sont un cas parfait d’imitation harmonique: l’instrument de l’accompagnement suit exactement la mélodie, procédé que connaissaient bien les premiers chansonniers québécois. La musique de sa chanson est construite sur un ostinato rythmique. Ni accélération, ni changement brusque, l’auditeur est dans une sorte de coulée mélodique faite, de l’aigu vers le grave, de séquences descentantes. Force, assurance et beauté se déploient dans une forme allusive, paisible, voire mélancolique. «La langue de chez nous», écrit Gérard Authelain, ouvre un espace mélodique infiniment plus riche par le seul fait des dissonnances déjà contenues dans le soutien harmonique.1 écrite en hommage à Félix Leclerc, la chanson de Duteil, à sa manière, est une métaphore du Québec: pays harmonieux à cause de ses accents d’où ne peut s’entendre que la symphonie de la langue.

Par analogie, l’ensemble des instruments reproduit l’ensemble des éléments de la langue. Le tout donne un ton harmonieux où la dissonnance est absente. Pour Duteil, la langue de chez nous, c’est aussi la sienne, sa langue de France. La musicalité des mots est un gage assuré de son prestige d’où le choix d’une musique symphonique et grandiose. L’orchestration de sa chanson renvoit aux grands espaces mythiques.

Avec peut-être moins d’emphase, la chanson de Daniel Lavoie, bien que sur un rythme plus saccadé – plus indigène pourrait-on dire – n’est pas sans rappeler La langue de chez nous par l’effet harmonique qui s’y dégage. L’introduction musicale propose un univers harmonieux que confirme l’ancrage aux éléments de la nature: terre, mer, vent, racines, lune, ciel, etc., mais la ligne mélodique est aussi marquée par une douleur qui la distingue de la chanson de Duteil, plus glorifiante. Dans la chanson de Lavoie, la métaphore du vent porte son propre message: la langue française, jadis dans le vent, ne l’est plus.

Chez Michel Rivard, l’attitude est plus humble que son collègue français, mais l’inquiétude est aussi présente que chez Lavoie. Le rythme, espèce de mélange de rock et de country, est martelé par un tempo qui indique moins le sens d’une marche que celui d’un dynamisme lucide exprimant une volonté d’affirmation. Le ton est résolu, ferme. Ainsi, la mélodie vient de l’accent des mots dont l’expression est directe, moins allusive que chez Duteil, toutefois, et moins nostalgique que chez Lavoie.

Chacun à sa manière, Duteil, Rivard et Lavoie ont fait appel à la sensibilité combinée des mots et des musiques, mais chacune des chansons n’a pu se soustraire à l’impact poétique de l’émotion qui l’a fait naître. Voilà pourquoi elles sont de grandes chansons qui ont rejoint leur public, et cela, au-delà de leurs propres frontières. Attardons-nous, maintenant, au discours de chacune d’elle et tentons de dégager le sens que chaque auteur y a déployé.

Déjouer le silence

Dans La langue de chez nous, la langue française sent la musique, ses accents sont des arômes de province, ses mots une consience élargie, et sa réalité, une «force pour vivre en harmonie»:

C’est une langue belle avec des mots superbes
Qui porte son histoire à travers ses accents

Dans sa chanson, Yves Duteil a inscrit un processus d’idéalisation de la «langue de chez nous», lequel processus repose sur l’historique prestige de la langue française elle-même. En effet, cette «langue belle», est, me semble-t-il, davantage portée par le fierté mythique de ce qu’elle représente que par la réalité sociale de ce qu’elle est vraiment au quotidien. Duteil fait côtoyer campagne bucolique et mythe de la nature avec une rare efficacité sentimentale. Le chanteur français rend un hommage inconditionnel à sa langue maternelle dont le texte de sa chanson laisse penser qu’elle est sans faute. Cela, tel est le présupposé, parce que la qualité de la langue est un élément naturel à la langue française. Son pouvoir d’évocation n’est-il pas réel et historique. Voilà pourquoi sa chanson est un acte d’amour et de reconnaissance. Sans compter que cette langue «[quittant] son nid pour un autre terroir», sa langue, la sienne, «a jeté des ponts par dessus l’Atlantique» tout en proclamant son expansion comme un facteur d’harmonie et de compréhension.

C’est une langue belle à l’autre bout du monde
Une bulle de France au nord d’un continent
Sertie dans un étau mais pourtant si féconde
[…] C’est une langue belle à qui sait la défendre
Elle offre les trésors de richesses infinies
Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre

Pour cela, cette «langue de France» ne peut être qu’une langue universelle dont le rayonnement, en un autre territoire – celui du Québec nommément – garantit son originalité. Toutes les raisons sont bonnes de l’aimer et de lui rendre hommage. Toutes les raisons sont bonnes, aussi, de ne pas l’oublier.

Ne pas l’oublier parce qu’au Québec cette langue a du caractère. Certes, elle se blesse, on l’agresse parfois, mais elle est vivante dans sa lutte comme dans son usage quotidien. Jamais Rivard ne met en cause la sincérité de ceux qui la parlent. Son évolution incite leur respect:

C’est pas toujours facile
D’être seule au milieu
D’un continent immense
[…] Elle est fière et rebelle
Et se blesse souvent
Sur les murs des gratte-ciel
Contre les tours d’argent

Capable de s’ajuster et de fonctionner normalement, son potentiel est multiple. Elle peut accomplir toutes les fonctions d’une langue naturelle. C’est aussi cela la beauté et l’efficacité d’une langue: sa capacité de tendresse autant que son potentiel de colère. La dignité d’une langue réside aussi dans la confiance qu’elle inspire. D’où l’honneur que l’on peut en tirer, de ce côté-ci de l’Amérique.

On la parle tout bas
Aux moments de tendresse
Elle a des mots si doux
Qu’ils se fondent aux caresses
Mais quand il faut crier
Qu’on est là qu’on existe
Elle a le son qui mord
Et les mots qui résistent

Le son qui mord révèle aussi tout le potentiel de cette «langue de chez nous» à accéder à la modernité. Cette «langue de France aux accents d’Amérique» est puissamment adaptée à son environnement. Sa souplesse est sa force et celle-ci révèle la conscience de sa situation sociale, culturelle et politique. En effet, autant par ses mots que par sa musique, la langue française au Québec est une chanson de résistance et, aussi, on ne le voit pas toujours, une langue à partager pour qu’advienne la compréhension et que disparaisse la peur de la différence:

Il faut la faire aimer
A ces gens près de chez nous
Qui se croient menacés
De nous savoir debout
[…] Il faut la faire aimer
A ses gens de partout
Venus trouver chez nous
Un goût de liberté

L’ouverture est la condition d’existence de la langue française en Amérique. Rivard a écrit une chanson d’affirmation qui illustre la maturité du groupe qui a fait de sa langue le «coeur de sa vie». Le ton n’est pas accusateur. La qualité émotive des paroles s’allie autant à la fidélité historique de cette « langue de chez nous » qu’à la certitude de son avenir si on veut bien la défendre et la bien parler. Car, non pas en Amérique non pas au Canada, mais au Québec, la langue est la toute première manière de déjouer son destin de minoritaire.

Comment alors ne pas penser au statut particulier de la langue française – statut doublement minoritaire – lorsque nous sommes, bien qu’au Canada, en dehors du Québec. Jours de plaine, par exemple, est le témoignage douloureux de l’un des fils de Louis Riel, Daniel Lavoie. Ici, la conscience historique, bien que déchirante, est incontournable d’autant qu’elle identifie en le rappelant, l’isolement des franco-manitobains dans leur propre contexte de survie linguistique.

Y’a des jours de plaine j’ai vu des métis en peinture de guerre
Y’a des jours de plaine où j’entends gémir la langue de ma mère
[…] Y’a des jours de plaine où même mes grands-pères
ne sont plus dans le vent

Ici, Daniel Lavoie identifie les traces d’une mort d’autant plus inquiétante qu’elle est lente, c’est-à-dire sournoise. Le champ de représentation n’est ni le présent, ni l’avenir: le champ de représentation, c’est le passé qui décroche du présent. L’ordre historique s’impose et témoigne de son écho: celui de la colère des Franco-manitobains.

Rappelons que cette chanson de Daniel Lavoie fut d’abord écrite pour le film documentaire de Maurice-André Aubin, Entre l’effort et l’oubli, qui, tentant de tracer un portrait des francophones de l’Ouest canadien, décrit une «race envoie d’extinction». Ecrivant Jours de plaine, Daniel Lavoie a eu mal. Son mal est contagieux. Il a ramené à sa conscience une douleur personnelle qui ne pouvait échapper à sa dimension collective:

Au début, je ne voulais pas de cette commande. Mais quand j’ai vu le combat que menaient les jeunes là-bas pour assurer la survie de leur langue, j’ai accepté. ça n’a pas été simple. Les premières versions sonnaient comme un hymne, c’était pédant et j’ai voulu renoncer. Puis, un jour je me suis mis à écrire en pensant à ce que je ressentais au fond de moi face à l’Ouest. Je me suis replongé dans mon enfance, et c’est là que tout est sorti.2

Le sentiment de la langue est ici une «entaille profonde à son âme»3: cette langue si vive, si généreuse, si expressive, une «langue qui danse aussi bien que ma mère», la langue du fils avec «toutes ses rengaines dans le sang». Même loin, même isolée, la langue est filiation, la langue est attachement, la langue est identité.

J’ai des racines en France aussi fortes que la mer
Une langue qui pense une langue belle et fière
Et des milliers de mots pour le dire
Comment je suis, qui je suis

Ce qui gémit dans l’isolement et dans l’oubli, c’est cette conscience aigue de l’identité effritée, de l’identité en état de perte. Le constat est lourd pour l’avenir: «Y’a des jours de plaine où je n’entendais plus la langue de ma mère». La nostalgie des «beaux jours anciens»4, coordonnés par les éléments de la nature, connotent ces jours beaux jours d’un sens qui, si on les folklorise, est le sens même de la mort. « Comme disait Gilles Vigneault, «Il n’y a de révolu que ce dont on ne témoigne plus». Tel est le drame de la langue française au manitoba: refère-t-elle encore au présent et à sa propre modernité, ou à un passé dépassé, dirait Georges Dor? Chanson douleureuse et lucide que Jours de plaine. Chanson qui annonce l’extinction d’une langue sur un territoire: sujet douloureux dont la trame et le drame sont quotidiens. Même l’imaginaire s’en trouve altéré: ces plaines du «Far-west» n’ont plus rien à voir avec celles des «racines [françaises] dans la plaine».

Conclusion

Concernant la langue, on ne peut avancer avec ce qu’il y a de moins bon en elle. Le moins bon, c’est la négligence dont elle est parfois l’objet; le moins bon, c’est surtout l’oubli: cette manière de ne plus aimer sa langue maternelle. Quel sens a le combat pour la défense de notre langue si, comme le chante Michel Rivard, on ne la parle pas de son mieux, si on l’oublie?

La langue, affirme Yves Berger5, ne doit pas être une fatalité. La langue est un honneur, renchérit-il. Elle est, pour nous Québécois, une puissance d’affirmation nationale et pour les francophones du Canada, une puissance d’affirmation identitaire et culturelle majeure. Hélas! protéger la langue entre nous est insuffisant. Il faut l’aimer pour la répandre, amener les autres à l’aimer; l’aimer pour répondre de notre histoire personnelle et collective. Pour cela, la rendre visible, la montrer, c’est-à-dire la parler et la chanter avec son plein potentiel. «Je n’ai peut-être pas toujours mis assez de profondeur dans mes textes, précise Daniel Lavoie, mais c’était beaucoup dû au fait que j’essayais de faire en même temps des disques dans les deux langues. ça donnait des choses moins claires, ni d’un bord, ni d’un autre.»6 L’aimer, donc, pour maintenir le plein rayonnement de la langue française, en Amérique comme au Canada.

Oui, la langue française est source de conscience historique. Oui, chaque institution française au Canada – et l’hôpital Montfort nous le rappelle avec une ardeur exemplaire ces temsp-ci – est source de conscience historique. Si notre histoire donne un sens au combat linguistique, il donne un sens aussi à notre avenir, et à l’avenir de toutes les différences, de toutes les langues. Quand, ensemble, nous nous battons pour « la langue [française] de chez nous », nous nous battons pour toutes les langues du monde.

Hommage, lutte et douleur; plénitude, différence et oubli, Duteil, Rivard et Lavoie. Trois chansons d’amour, trois chansons qui parlent de nous, trois chansons qui nous disent de «persévérer et de nous maintenir»7, trois chansons engagées, trois chansons reconnaissantes de l’avenir qui nous est réservé. Si on le décide.


1 AUTHELAIN, Gérard, La chanson dans tous ses états, France, Editions Van de Velde, Coll. « Musique et société », 1987, p.191.
2 Daniel Lavoie, « Il a trouvé », dans Chansons d’aujourd’hui, vol.13, no 2, juin 1990, p.16.
3 L’expression est du poète Emile Nelligan.
4 Gilles Vigneault
5 Lors d’une conférence qu’il donnait à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), le 17 février 1997.
6 Daniel Lavoie, « Il a trouvé », dans Chansons d’aujourd’hui, Vol.13, no 2, juin 1990, p.16.
7 Félix-Antoine Savard, dans Menaud-Maître Draveur.


Jean-Paul Perreault
Président
Impératif français