TA MÉ TU LÀ (Georges Dor)

fricot

« La langue française, je le redis avec force, n’appartient pas à la bourgeoisie. Elle est notre héritage à tous, ou devrait l’être. En entier. À notre manière, soit, mais pas à moitié. »
(– Georges Dor, Ta mé tu là, Lanctôt éditeur)

Les textes qui suivent ont pour la plupart été publiés dans la bluette au cours des années 2004 à 2007. Tantôt amusants, tantôt moins, ces textes originaux de l’auteur de la bluette et du fricot, ou repris de sites Internet ou tirés de livres déjà parus, ont pour objectifs d’informer, d’encourager un meilleur usage de la langue française et, oui, parfois de dénoncer celles et ceux qui la torturent à grands coups de plume et de microphone.

Les sorties de l’auteur participent du désir de provoquer une prise de conscience sur la nécessité de maîtriser sa langue, écrite et parlée, et peut-être même de renverser la tendance je-m’en-foutiste des dernières années, qui a trop souvent pour résultats la glorification d’un vocabulaire limité à des euh… ben… t’sé, moué, là… (une certaine Denise Bombardier parlait d’un « langage de demeuré ») et l’application lamentable, à l’écrit, de ce qui est à l’évidence enseigné maladroitement de nos jours.

La langue est la vitrine de notre culture. Elle mérite un minimum d’attention et de respect, sans parler de l’obligation que nous avons de laisser en héritage à nos enfants une langue française intacte, qui leur permettra de s’exprimer avec confiance dans l’univers francophone sans devoir répéter trois fois pour être compris.

Quessé qu’y dit ? n’appartient pas à l’avenir

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