LOI SUR LE CINÉMA

Extrait d’un article de Marc-André Lussier publié sur Cyberpresse

Du cinéma en français, est-ce si important?

Cela (…) m’inspire une réflexion plus large sur la distribution de copies disponibles en langue française. Une lectrice, qui déplorait l’absence d’une copie sous-titrée de Rachel Getting Married, nous écrivait récemment pour s’interroger sur le caractère légal de l’exploitation de films en anglais seulement.

Pour répondre à la question, oui, c’est tout à fait légal. Depuis très longtemps, la Loi sur le cinéma stipule qu’un distributeur peut obtenir un visa temporaire de 45 jours pour exploiter une copie dans une langue autre que le français. Il doit toutefois retirer le film de l’affiche si, au bout de ces 45 jours d’exploitation, aucune copie doublée ou sous-titrée en français du même film n’est proposée. (…)

Dans la réalité d’aujourd’hui, cette disposition est bien entendu bancale. Les carrières des films en salle sont devenues tellement courtes qu’un distributeur a tout le loisir d’exploiter comme bon lui semble une copie non accessible au public francophone. (…)

Pour lire tout l’article : http://blogues.cyberpresse.ca/moncinema/lussier/?p=427

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Note d’Impératif français

Et que fait le gouvernement du Québec pour corriger la situation? Trois fois rien!

Adresses utiles :

Madame Christine St-Pierre, ministre de la Culture, ministre@mcccf.gouv.qc.ca
Régie du cinéma, regieducinema@rcq.gouv.qc.ca