LE COLLECTIF « LE DROIT DE TRAVAILLER EN FRANÇAIS »

NOUVELLE TRÈS INQUIÉTANTE:

Plusieurs personnes de l’élite française, proposent de ne plus exiger la traduction française de documents nécessaires pour la société civile de France, provenant d’autres pays.

adresse du site internet, au moment de l’annonce de cette nouvelle, sur TV5: http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp_article.php?rub=../topics/francophonie
&idArticle=070725082543.isieiq0n.xml&titre=Le+collectif+pour+le+%22droit+de+
travailler+en+fran%E7ais%22+contre+le+protocole+de+Londres

COPIE DU TEXTE::

Le collectif pour le "droit de travailler en français" contre le protocole de Londres

PARIS, 25 juil 2007 (AFP) – 25/07/2007 08h25

Le collectif pour le "droit de travailler en langue française en France", composé de syndicats et soutenu par des parlementaires et associations, a pressé mercredi la France de ne pas ratifier le protocole de Londres, qui menace selon lui la langue française.

Ce protocole, que Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Jean-Pierre Jouyet, Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, ont récemment défendu, "est un acte par lequel chaque État signataire renonce aux exigences de traduction des brevets vers sa langue nationale", rappelle le collectif dans un communiqué.

L’objectif est la réduction du coût des frais de traduction, mais "le véritable enjeu est le régime linguistique", met-il en garde, rappelant que "18 pays de l’Union Européenne ont refusé de le signer et 4 autres l’ont signé sans le ratifier".

Selon le collectif, "l’office américain des brevets souhaite que l’anglais soit la seule langue en matière de propriété industrielle".

Mais la ratification du protocole par la France "entraînera à court et moyen terme de graves conséquences industrielles, juridiques, économiques, sociales et linguistiques, tant pour les petites et moyennes entreprises que pour leurs salariés", estime-t-il.

"Si les brevets ne sont plus traduits, les PME ne pourront plus assurer une veille technologique satisfaisante dans leur domaine, elles devront assumer les frais de traduction auparavant supportés par les brevetés étrangers", met en garde le collectif.

"Renoncer à l’exigence du français comme langue obligatoire pour les brevets d’invention (..) ouvre la porte à d’autres renoncements, notamment celui de l’emploi du français comme langue de travail dans les entreprises en France", prévient-il.

Le collectif plaide pour "un brevet communautaire qui respecte le plurilinguisme en s’appuyant sur les 5 langues-pivots de la Marque Communautaire: français, allemand, anglais, espagnol, italien".

Un "comité contre le protocole de Londres", présidé par le linguiste Claude Hagège, a récemment dénoncé dans une pétition "les conséquences dramatiques pour la langue française" d’une ratification de ce protocole.

FIN DU TEXTE RECOPIÉ

Commentaires:

Comme j’ai déjà écrit à quelques-uns, LE PLUS BEAU CADEAU QUE LA FRANCE PEUT FAIRE AU QUÉBEC, en l’honneur du 400ème anniversaire de fondation de la ville de Québec, en 2008, ce serait de passer une autre loi pour MIEUX PROTÉGER ET MÊME POUR une meilleure utilisation de la langue française en France, pour ses services publics, pour ses organismes nationaux, même POUR SES ORGANISMES INTERNATIONAUX, ET MÊME faire accepter à l’UNION EUROPÉENNE une plus grande utilisation de la langue française dans toutes leurs activités…..

De cette façon, en Amérique du Nord, au Québec, nous serions plus comme "légitimés" d’exiger le respect de notre loi 101….

Si le protocole de Londres passe, imaginez ce que ce sera au Québec dans 25 ans: on va parler en français juste dans nos maisons, et encore…!!!! Après l’Europe, ce protocole va s’étendre à l’Amérique…. Et dire aussi que ce sont nos voisins d’en bas qui demandent aux Français d’accepter ce protocole de Londres….

Où est la déclaration de la diversité culturelle ??
Est-ce qu’il y en a d’autres qui ont des opinions à ce sujet ??