LA « FRENCH TOUCH »

Sur le site de TV5 , le PDG de France 24 parle d’imposer la "french touch" !!!

http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp_article.php?rub=../topics/francophonie&
idArticle=071004144505.zyr9kc4y.xml&titre=Audiovisuel+public+ext%E9rieur%3A
+il+faut+imposer+%22la+french+touch%22+%28Pouzilhac%29

Audiovisuel public extérieur: il faut imposer "la french touch" (Pouzilhac)

PARIS, 4 oct 2007 (AFP) – 04/10/2007 14h45

La France doit, en matière d’audiovisuel public extérieur, "imposer la french touch en résistant à la tentation de copier le modèle CNN ou BBC", estime Alain de Pouzilhac, président de la chaîne France 24, dans une tribune publiée dans Le Monde daté de vendredi.

A la demande du président Nicolas Sarkozy, une réforme est en préparation pour tenter de rationaliser et de rendre plus performant ce dispositif complexe, composé principalement des télévisions France 24, TV5 et de la radio RFI.

"Depuis la création de CNN et de BBC, plusieurs décennies et une révolution technologique majeure ont bouleversé le paysage, vouloir maintenant les imiter n’aurait plus de sens. La règle consistant à développer à l’extérieur une marque intérieure forte ne tient plus à l’ère d’Internet, qui abolit les frontières", considère le président de France 24.

Pour lui, "Internet est nécessairement au coeur de toute stratégie pour un média qui vise à répondre au monde de demain". Il faut "créer de toutes pièces une nouvelle marque destinée au monde. Parce que la vraie marque, la plus forte, c’est la marque France", estime encore Alain de Pouzilhac.

Le PDG de France 24 estime que la chaîne qu’il préside "a pleinement réussi son pari d’exister à côté des grandes chaînes internationales d’information".

"Jointe à l’expérience et aux succès des autres sociétés de l’audiovisuel extérieur et à la volonté du président de la République de le rendre plus fort, plus structuré, plus compétitif et moins coûteux, cette démonstration trace le chemin", estime Alain de Pouzilhac, pour qui "le modèle à mettre en place devra être celui que nos concurrents voudront copier, non celui qu’on aura copié sur eux".