VILLE DE GATINEAU

Bien que la politique linguistique gouvernementale ne s’applique pas à
proprement parler aux municipalités, nombre d’entre elles ont choisi de la
suivre, désireuses qu’elles sont de respecter la volonté des Québécois de faire
du français la langue d’usage public commune au Québec. Ces municipalités
contribuent ainsi à la défense et à la promotion du français dans les contextes
canadien et nord-américain. Elles souhaitent ainsi « exercer un rôle exemplaire
et moteur ». Mais la Ville de Gatineau préfère pour sa part ne pas suivre ce
courant favorable au français en adoptant des pratiques « anglicisantes ». Sa
situation géographique de ville voisine de l’Ontario et les statistiques qui
l’accablent sur le plan des transferts linguistiques (assimilation)
commanderaient pourtant le contraire. Ces statistiques linguistiques
désastreuses s’appliquent d’ailleurs tant à la Ville de Gatineau qu’à l’ensemble
de l’Outaouais.

Un autre témoignage éloquent du refus de la Ville de Gatineau de prendre ses
responsabilités en matière linguistique vient de nous être fourni. Elle a payé
pour une distribution systématique sous forme de publipostage à toutes les
portes du secteur Aylmer du dépliant anglais « For your records La vie, la Ville
day-to-day, Falll-Winter Edition » dont on peut voir une copie ci-dessous.

Extrait de la Politique gouvernementale relative à l’emploi et à la
qualité de la langue française dans l’Administration (
www.spl.gouv.qc.ca )

« La politique gouvernementale vise à faire en sorte que l’Administration
exerce le rôle exemplaire et moteur… »

3. L’Administration favorise l’unilinguisme français dans ses activités afin
de refléter le fait que le français est à la fois la langue officielle et la
langue normale et habituelle de la vie publique.

6. De façon générale, l’Administration emploie exclusivement le français dans
la rédaction et la publication de ses textes, documents et communications, y
compris ceux qui sont diffusés sur support électronique.

9. Seule la version française d’un document d’information fait l’objet d’une
diffusion par envoi anonyme ou par publipostage. à la demande d’une personne
physique, une version dans une autre langue d’un tel document peut lui être
transmise.

Aide-mémoire – Charte de la langue française dans les ministères et
organismes :


http://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/admin_publ/aidememoire_adm_vfinale_20060509.pdf

L’Aide-mémoire de l’ Office québécois de la langue française est très claire.
« Le publipostage et les envois non personnalisés de documents, brochures et
dépliants doivent être en français seulement. »

Adresses utiles :

Angers.Luc@Gatineau.Ca;
Boucher.Yvon@Gatineau.Ca;
Bureau.Marc@Gatineau.Ca;
Cote.Richard@Gatineau.Ca;
Desjardins.Aurele@Gatineau.Ca;
DeSylva.Joseph@Gatineau.Ca;
Houle.Jocelyne@Gatineau.Ca;
Laferriere.Denise@Gatineau.Ca;
Laframboise.Andre@Gatineau.Ca;

Martin.Patrice@Gatineau.Ca;
Montreuil.Luc@Gatineau.Ca;
Philion.Pierre@Gatineau.Ca;
Pilon.Alain@Gatineau.Ca;
Poirier.Louise@Gatineau.Ca
Racine.Simon@Gatineau.Ca;
Riel.Alain@Gatineau.Ca;
Tasse.Denis@Gatineau.Ca;
Therien.Frank@Gatineau.Ca

(Le 23 novembre 2006)