ÉDITH GENDRON NOUS ÉCRIT

Bonjour à vous tous et toutes, très chers amis,

Vos messages de félicitations, de joie partagée et de paroles réconfortantes
me vont droit au coeur et arrivent de partout : ami.es, compagnons et compagnes
indépendantistes, collègues et ex-collègues de travail, famille et connaissances
politiques et syndicales.

Sachez que je savoure cette victoire comme celle d’une victoire pour la
démocratie et surtout comme celle d’une victoire patriotique : ce combat est
celui d’une souverainiste qui ne pouvait accepter que la volonté d’une assemblée
libre et démocratique m’ayant choisie comme présidente soit bafouée par le
diktat fédéraliste.

Il y a encore beaucoup d’eau qui va couler sous les ponts avant que je
reprenne ma vie professionnelle puisque l’employeur peut toujours faire appel
et, dans le cas contraire, l’arbitre-en-chef demande aux deux parties de
négocier ma ré-intégration.

La partie bras-de-fer juridique n’est donc pas tout à fait terminée mais on
peut affirmer que le vent de la démocratie souffle en notre faveur.

Encore merci et je tâcherai de vous tenir tous et toutes au courant pour
faire honneur à vos beaux gestes d’amitié.

Edith Gendron, présidente
Le Québec, un pays !


Extrait d’un article du jourmnal Le Droit du vendredi 10 mars 2006:

édith Gendron réintégrée dans la fonction publique

Langlois, Christine

édith Gendron avait pleinement le droit de présider un groupe souverainiste
et de travailler à Patrimoine canadien, statut un tribunal administratif. Par
contre, l’apparence de conflit d’intérêt était réelle, et justifiait une
mutation.

Presque deux ans après son congédiement et son expulsion des bureaux de
Patrimoine canadien sous la garde attentive d’un agent de sécurité, édith
Gendron regagne son emploi et son honneur, et une rétroaction salariale
complète. Son élection comme présidente du groupe souverainiste "Le Québec, un
pays !" ne justifiait pas un tel traitement.

(Le 14 mars 2006)