CONVENTION COLLECTIVE DU DEVOIR

L’ASULF invite, depuis 16 ans, Le Devoir et le syndicat de ses journalistes à
corriger un certain nombre de termes erronés dans leur convention collective.
Les résultats sont plutôt minces, comme l’explique la lettre ci-jointe et les
annexes qui l’accompagnent.

En mon absence, un membre de l’ASULF, M. Raymond Gagnier de Montréal, sera
présent à l’assemblée annuelle du Devoir le 24 mai prochain et il fera part aux
actionnaires de l’intervention de l’ASULF dans le dossier de la convention
collective. Un seul exemple. Le Rapport annuel 2005 aux actionnaires fait état
de « près de 120 employés permanents ». Or, la convention reproduit depuis des
années les expressions « salarié régulier » et « employé régulier ». Pourquoi
conserver ce calque de « regular »? Comprenne qui pourra.

Je me permets de vous inviter à appuyer la demande de l’ASULF par une
intervention personnelle de votre part auprès de la direction du journal et de
celle du syndicat à l’adresse courriel du Devoir :
redaction@ledevoir.com. C’est un
moyen exceptionnel, mais je crois qu’il est nécessaire dans les circonstances si
l’on veut obtenir enfin des résultats.

Le président,

Robert AUCLAIR

asulf@globetrotter.net

(Le 15 mai 2006)

Pièces jointes:
Convention
collective des journalistes (Syndicats)
,
Convention
collective des journalistes (LeDevoir)
,
Quelques observations
sur la convention collective des journalistes du Devoir