PROVIGO, LOBLAW, WESTON, PROVIGO, INTER-MARCHÉ, MAXI

Mme Cindy-Christina Barbeau,
LOBLAWS – PROVIGO – MAXI
service@provigo.ca

Madame, vous démontrez une fois de plus que PROVIGO (Conglomérat: LOBLAW,
WESTON, PROVIGO, Inter-Marché, MAXI) prend sa clientèle pour de vulgaires
imbéciles à qui on peut faire avaler n’importe quelle couleuvre.

Les arguments que vous avancez ne tiennent pas la route un instant, et on
pouvait s’en assurer encore tout récemment dans le texte suivant, accessible à
l’ensemble des internautes et dont je vous recommande la lecture attentive:

LA MAUVAISE FOI DE PROVIGO / LOBLAW’S / MAXI

Bref, PROVIGO ne tient absolument pas compte des doléances qui lui sont
faites, et préfère de loin répéter sans cesse les mêmes inepties en se fichant
totalement de la vacuité de ses propos acheminés «en chaîne» sans réflexion ou
prise en compte de la réalité.

Du «perroquisme» sourd et aveugle, quoi.

J’étais déçu de Provigo. J’en suis désormais dégoûté.
Jamais plus je n’y remettrai les pieds. Jamais.

Il y a des limites à se faire traiter, ainsi que vous le faites, comme le
plus parfait des idiots.

Le Conglomérat LOBLAW, WESTON, PROVIGO, Inter-Marché, MAXI n’a manifestement
aucun respect pour sa clientèle, et tout particulièrement pour sa clientèle
québécoise.

C’est incroyable ! Depuis que la québécoise PROVIGO est devenue une chaîne
ontarienne, on fait peu de cas au sein de de groupe d’affaires de la langue et
de la culture française et québécoise.

Pendant ce temps – et dans les mêmes commerces ! – c’est rigoureusement et
uniformément unilingue anglais partout en Canada hors-Québec.

Et on se sert de la protection de l’environnement pour mieux entrer le
bilinguisme dans la gorge du Québec…

Ce n’est pas la fidélité des Québécois que vous maintiendrez de la sorte, Mme
Cindy- Christina Barbeau. C’est leur mépris le plus définitif, le plus amer et
le plus entier.

Faites suivre auprès de vos «bosses», please.
Thank you.

Marcelin Gélinas
Québec, QC

=> DESTINATAIRES : service@provigo.ca,
service_clientele@weston.ca,
Customer_Service@weston.ca,
service@provigo.ca,
customer_relations@weston.ca,
Cust_Serv_Quebec@weston.ca

***************
Monsieur Gélinas,

Nous accusons réception de votre courrier électronique et nous vous
remercions d’avoir pris le temps de nous formuler vos commentaires concernant
l’importance donnée à la langue française par Provigo inc. et ses différentes
bannières (Provigo, Maxi, Loblaws, L’intermarché et Axep).

Depuis sa création en 1969, Provigo accorde une importance de premier plan à
la langue française, autant dans ses communications et activités en magasin,
qu’à celles effectuées à son siège social situé dans l’arrondissement
Saint-Laurent à Montréal. Dans les années 80, nous avons mis sur pied un comité
de francisation, toujours en place, de façon à renforcer la qualité et la
conformité du fait français au sein de notre entreprise. Provigo possède
d’ailleurs un certificat de francisation de l’Office québécois de la langue
française (OQLF), ce qui confirme notre respect des dispositions prévues à la
réglementation et ce, depuis plus de vingt ans.

Jour après jour, nous travaillons à offrir à notre clientèle des produits de
qualité aux meilleurs prix possibles. Pour ce faire, nous revoyons constamment
nos façons de faire afin de trouver de nouvelles avenues pour toujours mieux
répondre aux exigences et aux attentes des consommateurs. Si nous avons choisi
d’imprimer et de distribuer une seule version d’une circulaire bilingue, c’est
dans le respect de l’ensemble de nos clientèles et de la réglementation, pour
diminuer les coûts rattachés à l’impression, ce qui nous semble une façon de
faire tout à fait justifiable et qui ne vise surtout pas à porter préjudice à
nos concitoyens.

En terminant, j’aimerais rappeler qu’oeuvrer dans le secteur de
l’alimentation, c’est pour nous faire partie du quotidien des gens et être au
coeur de leur vie. Notre objectif est de rendre leur expérience de magasinage
agréable par différents moyens. Nous sommes toujours à l’écoute des commentaires
et suggestions de nos clients qui sont véritablement notre raison d’être!

En espérant avoir le plaisir de continuer à vous servir, nous vous prions
d’accepter, monsieur Gélinas, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Cindy-Christina Barbeau, Service à la Clientèle Provigo, Maxi, Maxi & Cie,
Loblaws
1-800-567-8683
service@provigo.ca

*********************
—-Message d’origine—–
De : M.Gelinas@moncanoe.com
Envoyé : 18 mai 2005 13:15
à : Vigile@videotron.ca
Cc :
imperatif@imperatif-francais.org
;
p_bourgeois@sympatico.ca

Objet : Métier : épicier ou marchand de tapis ?

Métier – épicier ou marchand de tapis ?
Lettre ouverte à PROVIGO

http://www.loblaw.com/fr/apercu_profil.html


http://www.provigo.ca/francais/


http://www.loblaw.com/fr/contactez_courriel.html

service_clientele@weston.ca,
service@provigo.ca,
cust_serv_Quebec@weston.ca,
customer_service@weston.ca,
customer_relations@weston.ca

Au PROVIGO de mon quartier, on me recevait dans les dernières heures avec une
belle affiche – baillingwall – m’informant que la «Fête de Dollard» et du
Victoria Day n’aurait aucune incidence sur les heures d’ouverture, lundi
prochain.

Lundi prochain, le 23 mai – Journée nationale des Patriotes (congé férié et
chômé dans la patrie de Félix Leclerc).

Mais que voilà un consommateur ravi, pensez-vous…?

Alors un mot pour vous, gens de PROVIGO (du complexe alimentaire «canadien»
MAXI / LOBLAW / Inter-Marché / WESTON).

Je veux bien croire que vous estimez le marché québécois en rien différent du
Rest of the America, ou si peu, en nous infusant constamment dans le cerveau un
bruitage commercialo-musical conçu pour l’adolescent de Pittsburgh, Chicago et
Calgary (d’où déjà notre désagrément, ma famille et moi depuis de nombreuses
années, à visiter votre établissement – pour des raisons (im)purement pratiques
– plus souvent que nous le souhaiterions). Je veux bien croire également que vos
décideurs de Toronto – à l’instar de ces Belinda Stronach dont les «convictions»
(?) politiques se modulent au gré des odeurs de pouvoir – ne soient pas
particulièrement sensibles à la Fête nationale des Patriotes au pays des
Québécois. Je veux bien faire ma part, en effet. Et comprendre enfin que si le
fric de mes concitoyens aiguise votre appétit, vous n’avez rien à cirer de leur
langue, de leur culture. Ou de leurs Patriotes.

Alors voici, messieurs / dames de PROVIGO / MAXI / LOBLAW / Inter-Marché /
WESTON.

Il faut dans l’arrogance et le mépris – si tant est… – savoir dosage
conserver. Or vous ne savez pas, et n’avez jamais su. Et manifestement, n’avez
jamais voulu «savoir». Ainsi, au fil des ans, vous nous imposez des circulaires
commerciales bilingues (les mêmes sont exclusivement anglaises partout en
territoire canadien hors-Québec), vous nous inoculez un bilinguisme larvé de
plus en plus insidieux et généralisé jusque dans le détail (dont, incidemment,
la face «non-française» des produits de consommation présentée en priorité au
client, comme si nous étions toujours à… Calgary, Chicago ou Toronto), vous
nous martelez de l’insignifiante American Music à frapper les murs de colère et,
maintenant, last but not least, vous procédez rien moins qu’à la négation d’un
symbole important de la collectivité québécoise!

C’en est trop, Provigo !
Vraiment trop.

Je vous informe par conséquent qu’à compter de ce jour vous perdez
définitivement la clientèle d’une famille entière.

Nous irons désormais au IGA (groupe Sobeys), un peu plus éloigné de notre
domicile.

Certes, à bien des égards (et d’ailleurs pour les mêmes motifs), IGA n’est
pas forcément toujours préférable à PROVIGO. Mais reste que cette chaîne
d’alimentation témoigne d’un certain respect de notre langue en ne tentant pas,
par exemple, de nous enfoncer dans la gorge une circulaire commerciale
hebdomadaire bilingue (ce que n’est même pas fichue de faire METRO [RICHELIEU /
LOEB / SUPER C / Pharmacie BRUNET], la toute dernière chaîne – le croirait-on? –
encore de propriété québécoise…!).

Et tout ceci, enfin, pas même dans le Rhodesian MountTreal’s West Island, ou
en quelque Pontiac County où l’on vit encore avec le Traité de Paris (1763) dans
la petite poche arrière de sa jupette.

Point du tout. Tout ceci, je vous le donne en mil, se passe en pleine
capitale nationale. Boulevard René-Lévesque…

à deux pas de l’Assemblée nationale.

Marcelin Gélinas
Québec, Québec
18-05-05

Note : En guise de complément sur le sujet :

MENTALITÉ D’ÉPICIER et
WAL-MART ET AUTRES COMMERCES ANGLICISEURS