ENFIN, ÇA BOUGE!

Félicitations, ça commence à bouger; il faut continuer.

Anna Maria Campogrande

P.-S.
Ci après une information reçue hier, sur laquelle il faudrait réfléchir non pas
pour se replier sur la « langue neutre », qui dans le contexte des institutions
européennes n’a pas de sens, mais pour comprendre comment éviter de faire le jeu
de l’anglais.

Un directeur d’école des Alpes françaises m’a dit en 1987 que c’est en 1957
que les politiques français ont décidé de ne plus favoriser l’enseignement de
l’italien en SUD-EST, l’allemand en NORD-EST, l’anglais en NORD-OUEST et
l’espagnol en SUD-OUEST, pour développer un bilinguisme généralisé
français-anglais sur le territoire français, dans le mouvement "mondial" <<deux
langues pour le monde>> (français et anglais), ce qui était débile car une seule
suffit, s’il s’agit de supprimer les autres.

En attendant la France a moins enseigné l’italien et par réciprocité bien
compréhensible, l’Italie a moins enseigné le français… et à l’Eurovision, il
n’y a plus que deux pays pour se présenter en français (bien fait pour eux !).

Pour moi la solution est trop simple pour être bientôt adoptée : chacun sa
langue aussi diffusée/complexe soit-elle et pour tous une langue commune neutre
!

Bon courage à tous les Européens qui veulent garder le droit de parler !


De :
JeanLoup.Cuisiniez@axa-assistance.com

Le magazine liaisons sociales de février consacre 3 pages à la langue au
travail ( pages 46 /47 / 48)
Le lecteur pourra remarquer que la CFDT et la CGT sont qualifiés de pionniers
dans la défense du français au travail et ce grâce à l’affaire GEMS (
application de la loi Toubon pour avoir les logiciels en français)

La CFTC, quant à elle, est citée 6 fois. Elle apparaît comme une spécialiste
de la défense des langues au travail. (l’exemple de la CFTC Euro Disney et Axa
assitance)

à la page 71 du magazine, un article à lire absolument : la "jargonnite" se
soigne.

Bonne lecture à tous,

Jean Loup Cuisiniez

JeanLoup.Cuisiniez@axa-assistance.com

(Le 2 février 2005)