CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA LANGUE DE BOIS

Les nouvelles orientations du Conseil supérieur de la langue française ne
cessent d’en inquiéter plusieurs. à ce sujet, nous vous invitons à lire
l’article de Benoît Dubreuil « Le Conseil supérieur de la langue de bois »
publié dans L’Action nationale de septembre 2005.

Extrait d’un article de la Presse canadienne :

Un fondateur d’Alliance Québec est nommé au Conseil de la langue française

« Un des membres fondateurs d’Alliance Québec, John E. Trent, siège
maintenant au sein du Conseil de la langue française. La nomination a été
approuvée discrètement par le conseil des ministres du Québec il y a deux
semaines, au moment où le premier ministre Jean Charest était en voyage en
Chine. »

« Le Conseil de la langue française a pour mandat de défendre la Charte de la
langue française tandis qu’Alliance Québec avait été fondée peu après la
première élection du Parti québécois, entre autres en vue de suivre à la trace
la loi 101.»
« Sur le site de l’Office, on publiait en 1999 une entrevue avec M. Trent dans
laquelle il défend les villages anglophones de l’Outaouais qui résistent à la
loi sur l’affichage commercial. »

Tout l’article est accessible à l’adresse

http://www.tqs.ca/infos/2005/10/N101121AU.html

Adresses utiles:

Madame Line Beauchamp
Ministre responsable de la Charte de la langue française
line.beauchamp@mcc.gouv.qc.ca

Conseil supérieur de la langue française
www.cslf.gouv.qc.ca
cslfq@cslf.gouv.qc.ca

(Le 12 octobre 2005)


NDLR – John Trent a été nommé à l’Office québécois de la langue française
(OQLF) et non au Conseil supérieur de la langue française (CSLF)comme le
rapportait La Presse. Aux orientations du CSLF dont il y a quand même lieu de
s’inquiéter, il faut maintenant ajouter celles de l’OQLF et du Conseil des
ministres.