SHRINERS HOSPITAL CANADA, MONTRÉAL

NDLR – L’adresse Internet suivante vous conduira à leur
site Internet unilingue anglais


http://www.shrinershq.org/shc/canada/index.html


et les coordonnées de cette institution aux pratiques d’exclusion extraites de
leur site sont :

1529 Cedar Ave
Montreal, Quebec, Canada H3G 1A6
Telephone 514-842-4464
Fax 514-842-7553
Cdesrosiers@shrinenet.org


Courriel d’un correspondant :

Hier, j’ai été au cirque SHRINERS à Montréal. Quel écoeurement !

Il pourrait sembler inapproprié et même cruel de s’attaquer à une institution
dont les profits, à ce qu’ils nous laissent croire, iraient pour les hôpitaux
pour enfants.

Mais cette institution fait la preuve du MANQUE FLAGRANT DE RESPECT que les
anglophones en général ont vis-à-vis des Québécois et de tout ce qui n’est pas «
anglais ».

Voici une liste non exhaustive des manquements au respect des francophones
que j’ai relevés lors de ma visite.

Malheureusement je n’avais pas de caméra ni de magnétophone avec moi, alors
j’y vais de mémoire. Remarquons que cela se passait sur l’île de Montréal.

  • à la billetterie, pas ou peu de français et accueil en anglais.
  • à l’entrée l’annonce interdisant les caméras-vidéo était en anglais
    seulement.
  • Ambiance anglaise où l’on sent que si on n’est pas anglais on est des
    parents pauvres. Et il y avait beaucoup de francophones qui acceptaient cela.
  • Au début du spectacle les premiers mots entendus ont été en français, mais
    c’est à peu près tout. Aussitôt après ç’a été en anglais.
  • La proportion de français par rapport à l’anglais parlé par les annonceurs
    était d’environ 20/80. Et souvent des annonces étaient faites seulement en
    anglais.
  • Il y avait un « petit Canadien français de service » dont même le costume
    était moins voyant, moins beau que celui de l’annonceur anglais (90% du temps)
  • Même quand c’était l’annonceur « français » qui parlait souvent il parlait
    en anglais. Jamais le contraire.
  • Les affiches publicitaires étaient bilingues ou unilingues anglaises.
  • Sur le chapeau des « AIDES » costumés le mot anglais était bien centré sur
    le devant alors que le mot  »AIDE » figurait sur le côté. Cela était tellement
    étrange, car visuellement c’était pas beau à voir même par quelqu’un qui ne
    connaît ni le français ni l’anglais. Il n’y avait pas de symétrie. L’obsession
    des Anglais de mettre le français en retrait leur a fait faire cela.
  • Et l’on pourrait continuer ainsi « AD NAUSéAM ». Je me suis senti à
    l’étranger…

Alors je me demande s’il n’y aurait pas un moyen d’influencer les Québécois
d’arrêter d’encourager une telle institution. Car c’est bien l’argent des
Québécois francophones qui leur permet de fonctionner ici.

Pierre Bianchi
pierre34@sympatico.ca

(Le 11 septembre 2004)