NO THANKS !

info@unibroue.com et sleemanir@sleeman.ca

Réf.: http://www.vigile.net/ds-actu/docs4/4-26.html#tlif

Contrairement à une bonne majorité de mes compatriotes québécois, je n’avais jamais été un «gros buveur» de bière. Avant 1995…

J’ai vraiment commencé à apprécier ce nectar à partir du moment où nous avons commencé, ici au Québec, à concevoir une «liqueur de céréales» de haute qualité (autre chose que de la Canadian Molson et autres Labatt de même arrière-goût, quoi).

Aussi suis-je rapidement devenu un gourmet de «nos» bières, et au premier chef desquelles figurait un bon nombre des spécialités d’Unibroue.

Mais aujourd’hui je suis désenchanté. Vraiment. Jusqu’à l’inconsolable. Et je n’ai par conséquent nulle envie désormais d’acheminer mon budget en bières vers l’Ontario et…

une Sleeman company qui se soucie de ma langue comme son PDG se soucie de sa première chemise.

Alors Unibroue, c’est bel et bien fini pour moi.

Quant à Robert Charlebois, si je l’ai bien apprécié entre 1965 et 1975 (époque où l’enfant chez moi se fit adolescent), il y a longtemps qu’il a passablement perdu de sa crédibilité depuis lors. Son attitude mercantile par-dessus tout ne constitue qu’une déception de plus à son sujet.

Ce n’est pas Gilles Vigneault – un vrai grand de la chanson, pour ce qui me concerne – qui aurait agi de cette manière…

Bref, je vous le déclare en mille : désormais ce sera (surtout) La Boréale !

Et quelques européennes à l’occasion.
Mais pas la Heineken…*

Salutations.

Nicolas St-Gilles ( Mercuriale@MonCanoe.com )
citoyen québécois
26 avril 2004

* Voici pourquoi : http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2003/tele-quebec-se-fend-en-quatre-saisons.html