HEWLETT-PACKARD

Contact auprès de Hewlett-Packard
:

http://www.hp.ca/corporate/forms/prod_email_form-fr.htm
ou

http://www.hp.ca/corporate/forms/gen_email_form-fr.php

Contact auprès du média complaisant (Cyberpresse
/ La Presse
(GESCA)
:
lettres@cyberpresse.ca;
forum@lapresse.ca; Yann Pineau,
directeur de l’information à Cyberpresse (
yann.pineau@cyberpresse.ca );
André Pratte
, éditorialiste en chef au journal La Presse (
andre.pratte@lapresse.ca );
Philippe Cantin
, vice-président à l’information, éditeur adjoint à La
Presse
et président de Cyberpresse (
philippe.cantin@lapresse.ca )

Sur le site de «CyberPresse» (

http://www.cyberpresse.ca/elections/
), j’ai constaté ce type de publicité,
typique et extrêmement arrogante, de certaines entreprises (surtout
étatsuniennes) que l’on retrouve assez fréquemment en pays francophones (France,
Suisse, Belgique, etc.).

Il s’agit notamment de passer le message en anglais pour… traduire ensuite,
sur-le-champ et via un astérisque (*), dans la
langue …«indigène»: «Everything is possible*
(*Tout est possible…)». On a droit également à de
l’anglais unilatéral, sans autres formes: «HP invent».

C’est tout à la fois d’un ridicule et d’un mépris à pleurer.

Si l’on sait fort bien que les Européo-Français ferment les yeux sur ces
techniques de vente, en revanche il vous faut savoir, Hewlett-Packard,
qu’au Québec ce phénomène s’avère parfaitement inacceptable.

C’est une façon répugnante de banaliser, de mépriser et de se gausser de la
langue française. Or, ou bien votre client est francophone et alors vous vous
adressez à lui dans sa langue, ou bien il est anglophone et vous faites de même.

D’ailleurs, votre publicité anglaise est bel et bien in english only – not
bilingual !

Cette condescendance de votre entreprise à l’égard des Québécois me répugne
au point où, à titre personnel mais également au nom de ma famille, nous
n’achèterons plus désormais un seul produit HP.

Je vous en fais par la présente la promesse formelle.

Ce n’est pas parce que la France accepte de se faire lessiver par l’anglais
dans ses revues, ses journaux, au petit écran – partout enfin – que vous pourrez
vous autoriser un laxisme comparable au Québec.

Je suis outrée par votre manque de sensibilité sinon votre aveuglement
intellectuel.

Non ! plus jamais Hewlett-Packard dans ma maison !

Car si Montréal a perdu son Île, la fierté a tout de même encore un pays.

Louise Galarneau
LG.Qc@Voila.Fr
Citoyenne québécoise, 27 juin 2004