FER ET TITANE DU QUÉBEC

Lettre à « QIT »


Réponse à M. Jacques Thivierge
Porte-parole de Fer et Titane du Québec ( Jacques.Thivierge@qit.com et/ou Info@qit.com, directeur du développement durable et des communications chez Fer et Titane du Québec)


M. Thivierge,


Réf. initiales : http://www.soreltracy.com/liter/2004/mai/19mai.html (lequel texte réagissait d’abord à: http://www.soreltracy.com/nouvelles/2004/mai/16mai.htm)
Rép. de Jacques Thivierge (QIT) : http://www.soreltracy.com/liter/2004/mai/28mai3.html


Je ne sais si vous le faites exprès, ou si vous ne vous rendez pas compte tout simplement des implications de vos propos (toute fierté personnelle mise à part, et dont bien sûr je me réjouis pour vous), QIT – faut-il vraiment vous le rappeler? – constitue l’acronyme* de: Quebec Iron & Titanium.


Prononcer en «français» l’abrégé QIT ne rend pas celui-ci plus français pour autant, M. Thivierge. Pas plus que l’énonciation de shoe… en «chou» ne transforme ce dit shoe en lexie française.


Aussi, dans le meilleur des cas, vous fabriquez des sophismes que vous confondez sur-le-champ avec un raisonnement étayé et corroboré.


Par conséquent, je vous propose d’en référer à vos supérieur(e)s de manière à ce qu’une réflexion éclairée et avisée puisse, le cas échéant et assurément souhaitable, y être poursuivie.


Dire le monde en français, au Québec, c’est bien.
Le vivre de même, c’est mieux. A fortiori dans un établissement d’enseignement.


Mes salutations,


Marie-Louise Lacroix
Ex-résidente de Tracy toujours en lien avec la Cité
Capitale nationale, le 3 juillet 2004


MarieLacroix@moncanoe.com


* De fait je suis plutôt conciliante, voire complaisante, en utilisant cette dénomination. Car il s’agit ici de simples «Initiales», que l’on énumère une à une dans l’énonciation, et non un mot véritable – un néologisme le plus souvent – composé de celles-ci (ex: UNEQ, SODEC, UNESCO, qui sont effectivement des acronymes). Au reste, que je sache, personne ne prononce réellement: «KU-Î-Thé». Phonétiquement, et vous n’êtes pas sans le savoir, M. Thivierge, la sonorité verbale donne plutôt ceci: «Kiou-aill’-Tee». Français, dites-vous…? Allez! un petit effort que diable, et cessez de faire passer des vessies pour des lanternes. Nous ne nous en porterons tous que mieux, notre langue commune au premier chef.


PS : Mme Richer ( Francoise.Richer@cegep-sorel-tracy.Qc.ca ), directrice du cégep de Sorel-Tracy qui êtes à ce jour demeurée muette à ce sujet, j’apprécierais connaître vos intentions dans ce «dossier». Merci.