FÊTE DE LA COMMUNAUTÉ FLAMANDE… EN WALLONIE !


Communiqué de presse


Nous vous saurions gré d’insérer dans vos publications l’annonce de l’activité suivante.


Fête de la Communauté flamande… en Wallonie!


Dimanche 11 juillet 2004 – DOMAINE PROVINCIAL NAMUROIS de CHEVETOGNE – Pour la toute première fois est organisée en Wallonie La Fête de la Communauté flamande de Belgique.


Pour qui?


Pour toutes les personnes souhaitant faire la fête d’une composante de notre pays, pour nos familles mélangées, pour nos amis flamands qui résident, travaillent, investissent ou transitent en Wallonie, pour toutes celles, tous ceux qui préfèrent la solidarité au slogan égoïste «eigen volk eerst».


Pourquoi?


Parce que la Wallonie a une tradition d’accueil et de fête, parce qu’il est temps de rendre aux Belges une fête parfois confisquée par des flamingants.


Quoi précisément?


* Une journée complète de détente, dès 09:30, avec un programme de l’organisateur d’événement MISE AU VERT. Une visite guidée des Sept Jardins, un concert-apéritif, un repas de fête (tout compris), des animations et spectacles, le rallye pédestre Bayard et les Eperons d’Or et libre accès au Domaine et à toutes ses animations. Inscr1ptions pour le programme complet (50 euro) au Tel: 0475 84 19 86 ou 083 68 72 09 Paiement au compte 068 – 10 59 555 – 51 de B Plus, ASBL.


* Uniquement carnet «Bayard et les Eperons d’Or» : 5 euro, sur place au stand B Plus (outre l’entrée au Domaine, 5 euro)


Un événement à Chevetogne plutôt qu’un repas de gala dans une salle cossue Présentation du Domaine provincial de Chevetogne D’une superficie d’environ 600 Ha, le parc de Chevetogne, 5 ème attraction touristique de la Wallonie, se situe aux frontières naturelles du Condroz et de la Famenne, dans le Pays de Rochefort. La beauté des paysages vallonnés et boisés ainsi que la grande variété des biotopes qu’il renferme donnent à ce site un attrait exceptionnel tant du point de vue scientifique que touristique. Depuis quelques années, la remise en valeur d’un tel patrimoine majeur (10.000.000 € d’investissements sur les cinq dernières années) au sein de la Province de Namur a été étudiée dans une optique qui allie une dimension récréative, éducative et culturelle et s’est notamment concrétisée par l’aménagement des parcs et jardins. Chevetogne forme ainsi un ensemble cohérent où la nature ‘sauvage’ – le massif forestier – côtoie une nature plus ‘artialisée’ et où les activités diverses s’intègrent de façon harmonieuse dans la personnalité du site. Les jardins Le sentier des fleurs est le nom prêté à la promenade qui traverse les sept jardins thématiques du parc. Ce parcours riche en surprises et en émotions s’inspire d’un aménagement d’autrefois. De par leur structure, le choix des collections, l’assortiment des couleurs, les jardins de Chevetogne rappellent une ambiance caractéristique des parcs au 19 ème siècle, période à laquelle le domaine était la propriété de familles nobles de Belgique. Ainsi se succèdent au départ du château néo-baroque : un parc paysager; ‘le woodland garden’ un jardin de sous-bois aéré; une charmille renfermant des collections de rhododendrons et d’hydrangéas; ‘le jardin Hervé Bazin’, un petit jardin de noeuds de style renaissance; le jardin des plantes médicinales présentant une collection d’environ 300 plantes aromatiques et médicinales et le jardin des licornes. De là, la promenade se poursuit au travers d’une petite vallée en direction des étangs paysagers. Un paradis pour les enfants Tout jardin suscite la rêverie et s’adresse donc tout particulièrement aux enfants. A Chevetogne, le bien-être et les plaisirs de l’enfant sont une priorité. Des activités pédagogiques sur le thème de la forêt et des jardins sont organisées afin de permettre aux enfants de découvrir et de vivre de manière ludique le charme de la nature et de leur faire prendre conscience de la nécessité de préserver et d’embellir l’environnement. De plus, la récente mini ferme du Domaine abrite de nombreux animaux ainsi qu’une multitude d’ateliers sensoriels permettant aux enfants d’appréhender les différentes facettes de la vie à la ferme. En parallèle au sentier des jardins, les enfants peuvent également s’aventurer sur le sentier des plaines de jeux (10 au total). Il s’agit de réelles petites clairières de jeux dont l ‘intégration dans le site a été étudiée par les architectes paysagistes. Du château russe… à l’épave du Bounty… en passant par le repaire des Quatre Fils Aymon avec son célèbre Cheval Bayard,… les enfants, petits et grands, pourront se plonger dans un monde fabuleux, l’univers des contes et des légendes, un monde où seul l’imaginaire est roi ! Enfin, pour terminer la journée en apothéose, les enfants pourront contempler l’Arche de Noé: une sculpture monumentale de 8 mètres de haut réalisée par le sculpteur Dirk Claessens. Les animations Une fois entré sur le site, vous bénéficiez sans limite des nombreuses possibilités récréatives: mini-golf, barque, piscine en plein air, tennis, mini-foot, basket, beach volley, parcours Vita,…


La bataille des Eperons d’or


La bataille des Eperons d’or (11 juillet 1302) oppose l’armée du roi de France, Philippe le Bel, commandée par son cousin Robert d’Artois, à une armée flamande formée principalement par les milices urbaines. Du côté français, il s’agit d’une armée féodale composée essentiellement d’une lourde cavalerie. Toute la noblesse française est là. En face, les gens des métiers, artisans et boutiquiers qui ont pris le parti du comte de Flandre révolté contre son suzerain, le roi de France. Philippe le Bel veut tout simplement éliminer les grands féodaux et faire passer leurs fiefs sous l’autorité royale. Du côté brugeois par contre , le comte de Flandre cherche à diminuer l’influence des gildes (associations de gros commerçants qui étaient les capitalistes de l’époque) et devient l’allié des petites gens des métiers qui combattront pour lui. En fait il s’agit là d’un conflit social. Mais il faut savoir que le comte de Flandre, Gui de Dampierre a racheté le comté de Namur pour son fils Jean, et les Namurois ont à l’époque, droit de cité en Flandre. Ils peuvent s’y établir librement, y commercer, et même devenir magistrats. En fait, la Flandre et Namur forment à ce moment-là un seul état. Et c’est ainsi que le comte Jean de Namur était présent à Courtrai le 11 juillet 1302 et que Henri Conscience dans son roman «De leeuw van Vlaanderen» salue avec enthousiasme l’arrivée des Namurois aux côtés des Flamands sur le champ de bataille. Au matin du 11 juillet 1302, Robert d’ Artois aligne ses archers, mais il est tellement pressé de tailler en pièces les gueux qui osent le défier, que sa cavalerie massacre les archers qui ne se retirent pas assez vite, avant de s’empêtrer dans les marais de la plaine de Groeninge. Si les batailles médiévales étaient fort codifiées, les Flamands ignoraient les règles du jeu. C’est ainsi qu’ils écrasèrent à grands coups de «goedendag» (1) les chevaliers français. Philippe le Bel gardera une telle impression de cette défaite qu’il évitera, quand ce sera possible, d’affronter les Flamands, préférant traiter avec eux. Par ailleurs, la fine fleur de la chevalerie française s’étant fait massacrer, Philippe le Bel dut anoblir une multitude de riches bourgeois et certains grands noms de France doivent leur promotion à la fureur farouche des communiers flamands aidés par les Namurois. En conclusion, le moins qu’on puisse dire, est qu’il est très logique de fêter cette date choisie par la Communauté flamande, dans un superbe site du Namurois.


(1) Le goedendag est une lourde masse métallique agrémentée de pointes de fer dont un coup sur la tête est fatal.


Plus d’information?


B Plus Namur, Adrien Mertens
34, rue de la Sapinière à 5340 Gesves
T: +32 83 67 79 01
F: +32 83 67 79 01
GSM: +32 486 66 54 97
E-mail: bplus.namur@skynet.be


(Le 4 juillet 2004)