ENCORE DE L’ENGLISH À L’UQÀM

M. Roch Denis,
Recteur (Denis.Roch@UQaM.ca)
(http://www.uqam.ca/bref/rectorat/index.htm)
Université du Québec à Montréal (UQàM)
Montréal, Québec

Objet : Christian Zimmermann (UQàM), in : http://www.cirpee.org/
courriel : zimmermann.christian_m@UQaM.ca

Bonjour, M. Denis,

Les informations concernant le professeur Christian Zimmermann – et que l’on peut lire en: http://ideas.repec.org/zimm/ – ne sont accessibles qu’en anglais seulement.

Or est-ce ainsi que l’UQàM (Université du Québec à Montréal) entend devenir un centre de haut savoir d’expression française en Amérique…?

Aussi vos lumières à ce sujet, M. le recteur, seraient les bienvenues assurément. D’autant plus (voir ci-contre en note infrapaginale) qu’il semblerait que nous soyons témoins ici du comportement – entêté? – d’un «récidiviste reconnu»…

Au plaisir de connaître votre sentiment ainsi que vos intentions, M. Denis.

Mes amicales salutations,

Marie-Louise Lacroix, D.Ph.,
Québec, 11 mai 2004

Note : En procédant à quelques recherches via la Toile cybernéenne, j’ai par ailleurs déniché les informations (ma foi, pertinentes) qui suivent. Ce qui m’amène à constater que M. Zimmermann, décidément, n’en est pas à sa première frasque plutôt méprisante à l’égard de la langue parlée et enseignée à l’Université du Québec – seul état français des Amériques continentales (ce n’est pas superflu de le rappeler, hélas!). Alors voici ces pages d’informations: http://www.er.uqam.ca/nobel/c3410/SF67.html, http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2000-et-moins/english-uqam-too-and-two-.html, http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2000-et-moins/du-primaire-a-lelementaire.html, http://er.uqam.ca/nobel/c3410/SF68.3.4.htmlà la fin, je me le demande en quelque sorte en aparté, que penser d’un individu dont la langue maternelle est le français (of course!), mais qui manifestement dissimule celle-ci comme s’il s’agissait d’une tare congénitale…? Et ce, au coeur de l’Institution-Symbole du savoir québécois par surcroît.

cc : Quelques destinataires du «milieu» susceptibles de se sentir hautement interpellés (à nouveau?) par la présente.