QUEBEC ALLIANCE

QUEBEC ALLIANCE
Québec/Canada – Une raison sociale trompeuse : contestation de la loi 101 en
Cour suprême du Canada.

La Presse canadienne nous apprend que Brent Tyler et l’organisme dont il est
le président, Quebec Alliance, poursuivent leur guérilla judiciaire contre
l’identité québécoise et la Charte de la langue française qui la protège en
s’attaquant maintenant aux dispositions de celle-ci qui obligent les enfants
de parents francophones et allophones à envoyer leurs enfants à l’école
française au Québec.

Il y a lieu de savoir qu’Alliance Québec bénéficie d’un important appui
financier du gouvernement fédéral du Canada pour oeuvrer à l’anglicisation
du Québec.

Texte de la Presse Canadienne :

La Cour suprême du Canada a accepté hier de se pencher une fois de plus sur
la constitutionnalité de la loi 101.

Il s’agit cette fois-ci d’entendre un appel présenté par des parents
francophones qui réclament le droit d’envoyer leurs enfants à une école de
langue anglaise.

Brent Tyler, président d’Alliance Québec, un organisme de défense de la
communauté anglophone, et avocat des requérants, s’est évidemment réjoui de
la nouvelle.

"Si nous avons gain de cause, ça voudra dire que tous les parents québécois,
peu importe leur ori-gine linguistique ou ethnique, auront le droit de
choisir la langue d’instruction de leurs enfants", a-t-il déclaré à
Montréal. "Ce serait un changement important, ce serait un retour au libre
choix."

La Charte de la langue française, adoptée par le premier gouvernement
péquiste en 1977, oblige tous les enfants du Québec à fréquenter l’école en
français, sauf ceux dont les parents ont reçu la majeure partie de leur
éducation en anglais au Canada.

Le plus haut tribunal du pays a d’ailleurs accepté, hier, d’entendre une
affaire connexe, aussi défendue par Me Tyler, dans laquel-le des parents
allophones réclament, eux aussi, le droit d’envoyer leurs enfants à l’école
anglaise.

En décembre 2000, la Cour supérieure du Québec avait donné raison à ces
parents, statuant que le critère de "la majeure partie de l’enseignement"
contrevenait à l’article 23 de la Charte cana-dienne des droits et libertés.
La Cour d’appel a toutefois renversé cette décision en mai 2002.

Me Tyler se dit confiant que la Cour en arrivera à une conclusion positive.
Sinon, promet-il, il portera sa cause devant les Nations Unies, comme il l’a
déjà fait dans le dossier de l’affichage commercial.

*******
NDLR – L’adresse électronique de Quebec Alliance est :
info@aq.qc.ca

(Le 25 avril 2003)