L’ESPRIT SPORTIF FAIT DÉFAUT AU CANADA

L’ESPRIT SPORTIF FAIT DéFAUT AU CANADA

(Le texte suivant extrait du site Matinternet

http://www.matinternet.com/
nous a été communiqué par notre correspondant M.
Daniel Duclos)

Le français et l’anglais ne jouissent toujours pas du même statut dans le
système sportif canadien.

Sport Canada est encore loin du podium en matière de bilinguisme. Un rapport
de la commissaire aux langues officielles, Dyane Adam, conclut que le français
et l’anglais ne jouissent toujours pas du même statut dans le système sportif
canadien. Le rapport fait le point sur la mise en oeuvre, par Sport Canada, de
recommandations émises par la commissaire en l’an 2000. Malgré certains progrès
réalisés au cours des trois dernières années, Mme Adam conclut que Sport Canada
a entièrement mis en oeuvre seulement trois de ses 15 recommandations et neuf
autres partiellement. Selon elle, la lenteur et l’absence d’approches cohérentes
pour corriger la situation ont un impact direct sur les athlètes qui sont forcés
de s’adapter aux lacunes linguistiques du système sportif. La commissaire
signale que la représentation des athlètes de haut niveau dont la langue de
préférence est le français est inférieure à celle d’il y a trois ans. Ces
francophones représentent 17,3% de l’ensemble, comparativement à 18% en 2000. La
commissaire recommande ainsi que Sport Canada réalise, d’ici le 30 juin 2004,
une étude indépendante sur la participation francophone dans l’ensemble des
sports. Elle ajoute qu’on devra également examiner l’impact qu’a l’emplacement
des centres d’entraînement de haut niveau sur cette participation.