OFFICE QUÉBÉCOIS DE LA LANGUE FRANÇAISE

OFFICE QUéBéCOIS DE LA LANGUE FRANçAISE
Le parti égalité en recommande l’abolition !

Note d’Impératif français – Le lecteur doit savoir que le parti égalité a été
créé pour s’opposer aux dispositions législatives qui font du français la langue
officielle du Québec. Une visite de leur site Internet
http://www.equality.qc.ca/
) vous permettra de constater le peu d’intérêt que ce parti politique accorde au
Québec, aux francophones et à langue française. La version française de leur
site se résume à une seule page ! Vous pouvez leur faire parvenir vos
commentaires à l’adresse électronique suivante :
canadian@equality.qc.ca

(Le texte suivant est extrait du journal La Presse du lundi 9 décembre 2002 )

Abolir l’OLF pour financer la santé?
Laura-Julie Perreault <jperreau@lapresse.ca>
La Presse

La langue française au Québec est en santé, mais le système de santé est
malade, croit le chef du parti égalité. Il propose donc l’abolition de l’Office
de la langue française pour guérir les hôpitaux. «ça permettrait de libérer plus
de 40 millions de dollars par année», soutient Keith Henderson, qui rencontrait
les membres de son parti hier à Montréal pour préparer les prochaines élections
provinciales.

Le parti égalité espère profiter de la montée de l’Action démocratique et de
la division du vote pour remporter au moins un siège au scrutin provincial.

Dans le cadre de leur nouvelle stratégie pour améliorer le financement des
soins de santé au Québec, les membres du parti égalité proposent aussi de fermer
toutes les délégations du Québec à l’étranger et de faire disparaître la
déclaration fiscale provinciale.

«Lorsque le Québec ne dépensera plus d’argent sur des choses stupides, il
pourra alors demander de l’argent pour la santé à Ottawa», croit le leader du
parti qui se consacre à la défense des droits de la minorité anglophone au
Québec.

Les compressions proposées permettraient de récupérer 600 millions de dollars
pour le système de santé, selon le calcul de M. Henderson.

La plate-forme électorale du parti égalité mise aussi sur les défusions
municipales. «Là où les gens le désirent, il pourrait y avoir un référendum. Si
le référendum est en faveur d’une défusion, ce ne serait pas les gens de cette
ville qui paieraient pour, comme le propose Jean Charest, mais toute la province
puisque les fusions ont été imposées par le gouvernement provincial», a dit hier
à La Presse M. Henderson lors d’une conversation téléphonique.

http://www.cyberpresse.ca/reseau/politique/0212/pol_102120165800.html

(Ce texte nous a été communiqué par notre correspondant M. Daniel Duclos)