MISSION DE PAIX AU KOSOVO

MISSION DE PAIX AU KOSOVO
Le Canada n’a qu’une langue officielle, selon le bureau du Solliciteur
général.

Le 19 mars 2002

M. Jean-Paul Perreault
Impératif français
C.P. 449
Aylmer (Québec)
J9H 5E7

Monsieur,

Je vous remercie de votre lettre du 17 janvier 2002 concernant les critères
exigés, en ce qui concerne les langues officielles, sur les membres de la
Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui participent à la mission de maintien de
la paix au Kosovo.

Le Gouvernement du Canada, en tant que membre des Nations-Unies, est
régulièrement sollicité pour une contribution importante de policiers civils aux
différentes missions de paix. La GRC gère la participation efficace et rapide
des
agents de police du Canada aux opérations internationales de maintien et de
soutien de la paix, au nom du Gouvernement du Canada.

La détermination de la langue officielle d’une mission relève de lacompétence
exclusive
des Nations-Unies. Tous les policiers civils, canadiens ou
autres, doivent subir avec succès un test d’évaluation des Nations-Unies dans la
langue officielle de la mission avant son déploiement permanent en mission.
Advenant un échec, le candidat ne peut participer à cette mission. La langue
officielle de la mission de maintien de la paix au Kosovo est l’anglais. Les
policiers canadiens doivent donc être capables de s’exprimer dans cette langue
s’ils veulent faire partie du contingent de cette mission.

La GRC, lors de leur sélection du personnel canadien devant oeuvrer dans
une mission de maintien de la paix des Nations-Unies, comme au Kosovo, doit
donc s’assurer que tous les policiers canadiens possèdent une bonne connaissance
de la langue officielle de la mission et rencontrent la norme établie.

Veuillez agréer. Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

Lawrence MacAulay, C.P., député
Bureau du Solliciteur général du Canada