LE RÊVE ESPÉRANTISTE DU PREMIER MINISTRE DU QUÉBEC

LE RêVE ESPéRANTISTE DU PREMIER MINISTRE DU QUéBEC
Bernard Landry voit l’anglais au Québec comme «un pont vers le monde»

Jacques Poisson
m.e.f.@sympatico.ca
http://www.mef.qc.ca/

Si le français est la langue commune au Québec, l’anglais représente son
pont vers le monde parce qu’il est «l’espéranto contemporain», a déclaré
mardi le premier ministre Bernard Landry, devant une assemblée d’organismes
communautaires anglophones.

«Oui, le français est la langue d’usage et de communication au Québec, mais
le rôle de l’anglais, en matière de communications – naguère avec le
Royaume-Uni, désormais avec nos partenaires nord-américains -, a été la
source d’un extraordinaire ferment culturel et nous en voyons aujourd’hui
les résultats en termes de culture et de technologie», a affirmé M. Landry.

Récapitulant alors les succès culturels et économiques du Québec par
comparaison avec d’autres provinces canadiennes et d’autres pays du monde,
M. Landry a reconnu que «la communauté anglophone a été profondément
impliquée dans ces succès. Une bonne partie (du mérite) lui revient, (…)
une partie essentielle.»

Le premier ministre québécois a ensuite affirmé que la langue anglaise avait
«concrétisé le rêve espérantiste, qui rêvait d’un langage universel.
L’anglais réalise leur rêve, (puisque) l’anglais est l’espéranto
contemporain.»

Source de l’information : PC
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Questions :
Est-ce que le premier ministre croit que le français doit encore être une langue
internationale?
Si oui, comment concilie-t-il cela avec son «espéranto contemporain»?
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Courriel de Bernard Landry :
premier.ministre@cex.gouv.qc.ca

(Le mardi 26 mars 2002)