LE G8 EN ANGLAIS

LE G8 EN ANGLAIS

«J’ose espérer qu’à l’avenir des mesures en ce sens seront prises…» (Mme Dyane Adam)

En réponse au texte LE CANADA FAIT PEU DE CAS DU FRANçAIS AU G8 –
Aucune chaîne télévisuelle de langue française au Delta-Kananaski
– publié à l’adresse http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2002/le-canada-fait-peu-de-cas-du-francais-au-g8.html , la Commissaire canadienne aux langues officielles nous a fait parvenir la réponse suivante:

Le 4 septembre 2002

Monsieur Jean-Paul Perreault
Président
Impératif français
C. P. 449
Aylmer (Québec) J9H 5E7

Monsieur,

J’ai pris connaissance de votre courriel du 2 juillet dernier concernant l’absence de chaîne de télévision de langue française au Delta de Kanasaskis lors de la rencontre des pays du G-8 en Alberta, en juin dernier. Certains participants à cette rencontre m’ont eux aussi signalé cette situation.

Vous serez sans doute heureux de savoir que je suis intervenue auprès d’un certain nombre de grands hôtels e d’auberges qui figurent dans le répertoire fédéral des établissements d’hébergement. J’espère qu’ils seront dorénavant plus sensibles à l’endroit de la dualité linguistique canadienne qui devrait être reflétée au Canada comme à l’étranger.

Par ailleurs, j’ai également communiqué avec quelques ministres fédéraux à cet égard.

La plupart des hôtels de la chaîne Delta offrent une ou des chaînes de télévision de langue française à leurs clients et clientes. Malheureusement, celui de Kanasaskis n’est pas du nombre. J’ose espérer qu’à l’avenir, des mesures en ce sens seront prises dans les établissements d’hébergement du secteur privé, en particulier ceux plus isolés qui sont retenus lors d’activités d’envergure nationale et internationale.

Soyez assuré, Monsieur Perreault, que le principe de la dualité linguistique dans le contexte de la révolution technologique constitue l’un des grands dossiers du Commissariat aux langues officielles. Notre récente étude intitulée Le français sur Internet: au coeur de l’identité canadienne et de l’économie du savoir, fait d’ailleurs état de cette préoccupation.

Je vous remercie d’avoir porté cette à mon attention. Je vous invite à communiquer de nouveau avec nous si vous êtes témoin de tout manquement à la Loi sur les langues officielles.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

Dyane Adam ( message@ocol-clo.gc.ca )