LAURÉATS DES PRIX CITRON ET COCO 2002

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LAURéATS DES PRIX CITRON ET COCO

C’est à l’occasion de La Francofête,
Semaine du français et de la francophonie
, qu’Impératif français
divulgue chaque année les noms des lauréats des Prix Citron et Coco. Les
lauréats de l’édition 2001-2002 pour les catégories suivantes sont :

LAURéATS DU PRIX CITRON

  • aux pratiques d’investissement de certaines
    sociétés québécoises de financement, plus particulièrement Innovatech, Société
    générale de financement, Investissement Québec, Caisse de dépôt et placement
    du Québec, Société de diversification économique de l’Outaouais, Fonds de
    solidarité de la FTQ, qui investissent les impôts et les épargnes des
    Québécois et Québécoises dans des entreprises aux pratiques défrancisantes,
    voire anglicisantes.
  • à l’intervention en cour du
    Commissariat aux langues officielles
    en faveur de l’avocat Guy Bertrand
    pour soutenir et encourager la défrancisation de la grande région de Montréal
    dans le dossier des fusions municipales.

  • à la hausse des inscriptions
    francophones dans les écoles anglophones du Québec lesquelles inscriptions,
    selon certaines études, auraient doublées au cours des dix dernières années!

  • au « Plan d’action en faveur
    de l’anglais » du gouvernement du Québec qui réduira le temps consacré à
    l’enseignement en français pour augmenter le temps consacré à l’enseignement
    en anglais dans les écoles primaires du Québec.

  • à l’incapacité chronique d’Air
    Canada et ses filiales d’offrir à ses passagers un service de qualité en
    français.

  • au refus du gouvernement
    canadien de reconnaître les torts causés aux Acadiens par la Couronne
    britannique qui les a chassés de leurs terres, spoliés de leurs biens et
    déportés entre 1755 et 1763.

LAURéATS DU PRIX COCO

  • aux pratiques
    anglicisantes de certaines entreprises privées québécoises, financées en
    partie par les impôts et les épargnes des Québécois, qui refusent de rendre
    leurs sites Internet accessibles en français, sous prétexte qu’elles ne
    vendent pas leurs produits au Québec. En agissant ainsi, ces entreprises nient
    l’existence de la francophonie canadienne et internationale et pratiquent
    l’exclusion du français sur le sol même du Québec, mordant ainsi la main qui
    les nourrit !

  • aux propos de Mme Marguerite
    Ritchie, récipiendaire de l’Ordre du Canada et présidente de l’Institut
    canadien des droits humains
    , organisme de bienfaisance !, selon lesquels :
    « … le gouvernement fédéral (est) un bastion francophone avec ses politiques
    publiques, ses nominations et ses politiques d’embauches qui sont ouvertement
    discriminatoires à tous les niveaux contre les anglophones. »

  • à Stéphane Dion pour avoir
    demandé aux francophones de laisser tomber les recours en justice, sans
    lesquels Montfort aurait fermé ses portes, et sans lesquels la majorité des
    écoles françaises au Canada n’existeraient pas.

  • au rapport de la Commission
    Larose, les
    états généraux sur la
    situation et l’avenir de la langue française au Québec,

    ne s’appuyant sur aucune analyse scientifique adéquate pour faire le bilan de
    la situation démolinguistique esquive dans ses recommandations certains enjeux
    importants, notamment le cégep français obligatoire pour les immigrants , la
    situation particulière de l’Outaouais.

  • aux députés acadiens et
    québécois qui ont voté contre la motion qui visait à reconnaître les torts
    causés aux Acadiens par la Couronne britannique qui les a chassés de leurs
    terres, spoliés de leurs biens et déportés entre 1755 et 1763.

  • à la nomination d’une
    anglophone unilingue anglaise, Mme Carole Taylor, à la présidence du Conseil
    d’administration de Radio-Canada, l’institution culturelle la plus importante
    au Canada, et aux pratiques salariales discriminatoires de cette importante
    société d’état fédérale à l’endroit de son personnel féminin de tout le réseau
    et de ses employés du Québec.

  • à la déclaration du député
    fédéral Marcel Proulx selon laquelle le choix d’un nom français, Gatineau,
    pour identifier la nouvelle métropole de l’Outaouais serait raciste, alors
    qu’un nom d’origine britannique, Hull, ne l’aurait pas été !!!

  • Alliance Quebec et Alliance
    Outaouais, deux organismes canadiens grassement subventionnés par Patrimoine
    canadien et dont la mission est la bilinguisation et l’anglicisation
    systématique du Québec, pour avoir choisi d’accueillir leurs visiteurs en
    anglais seulement dans leur site Internet; cela révèle la noblesse de leurs
    intentions.

Source :

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