UN NOM ANGLAIS POUR LA MÉTROPOLE DE L’OUTAOUAIS

UN NOM ANGLAIS POUR LA MéTROPOLE DE L’OUTAOUAIS
L’éditeur du Droit recommande un nom anglais.

L’éditorial du samedi 5 mai de l’éditeur du quotidien Le Droit a de quoi en
surprendre plusieurs. Dans cet éditorial, monsieur Pierre Bergeron traite
les promoteurs de la langue française, de la culture d’expression française
et de l’identité francophone de l’Outaouais de « croisés de la langue
française » lorsqu’ils réclament que le nom de la nouvelle métropole de l’
Outaouais soit français. Vous aurez compris que monsieur Bergeron appuie,
entre autres, le nom anglais de Hull, nom décrivant une réalité britannique.

Les résultats d’un sondage réalisé entre le 21 et 27 mars 2001 par la firme
Sondages Ad Valorem indiquent pourtant clairement que « 89,2 % des répondants s’accordent pour dire que le
nom de la nouvelle ville devrait être en français. » à peine 9,5 % pensent
le contraire ! De plus, le rapport de la firme de sondage mentionne : « nous
observons une répartition équitable parmi l’ensemble des municipalités, des
groupes d’âges et en fonction du sexe. »

Le même sondage révèle « la majorité des répondants, soit 67,5 %, est
convaincue que la nouvelle ville devrait être identifiée par un nouveau nom
plutôt que par un des noms des cinq anciennes municipalités alors qu’à peine
29,8 % pensent le contraire.»

Dans une causerie prononcée à un déjeuner-causerie d’Impératif français, le
président du Comité de transition de l’Outaouais déclarait que « le nom
choisi deviendra un facteur d’identité et d’appartenance. »

Sans tarder, les gens auront à faire connaître, d’ici 15 mai 2001, leur
appui à un nom français en faisant parvenir leur commentaire ou leur
suggestion par courriel à l’adresse nomdelaville@transitionoutaouais.org ou
par télécopieur au numéro (819) 772-3441.

Selon le sondage d’Ad Valorem, les nouveaux noms français suivants
recueillent déjà un bon appui auprès de la population : Les Portages
(Trois-Portages) et Les Chaudières.

Un nom en français, ça s’impose ! L’histoire de demain s’écrit aujourd’hui.
Ne ratons surtout pas ce rendez-vous historique…