SHEILA COPPS RÉPOND

SHEILA COPPS RéPOND
«Le gouvernement du Canada est fier» de la nomination d’une unilingue
anglophone à la tête de la SRC.

Le lettre suivante est la réponse du Bureau de Sheila Copps reçu par un
correspondant qui s’est plaint de l’unilinguisme anglais de la nouvelle
présidente de Radio-Canada suite au texte :
L’ANGLAIS, LA SEULE VRAIE LANGUE OFFICIELLE !
Le gouvernement du Canada le confirme !

Monsieur,

Le cabinet du Premier ministre a transmis à l’honorable Sheila Copps,
ministre du Patrimoine canadien, votre courriel du 17 juillet dernier concernant
la nomination de Mme Carole Taylor au poste de présidente du conseil
d’administration de la Société Radio-Canada (SRC). Je donne suite au nom de Mme
Copps et vous prie d’excuser le temps mis à vous répondre. J’accuse également
réception du courriel que vous avez adressé directement à Mme Copps sur le
même sujet.

Croyez bien que la ministre a pris note de vos commentaires. Permettez-moi
toutefois de vous apporter les précisions suivantes. Le bilinguisme représente
un élément fondamental de notre identité canadienne. Le gouvernement canadien a
donc l’intention de continuer à jouer son rôle essentiel dans la promotion des
langues officielles et à favoriser le développement durable des collectivités de
langue officielle en situation minoritaire d’un bout à l’autre du pays.

A titre de radiodiffuseur public canadien, la SRC se doit d’offrir, dans
toutes les régions du pays et dans les deux langues officielles, un service
national de radiodiffusion principalement et typiquement canadien, par l’intermé-
diaire de chaînes de radiodiffusion nationales.

Le gouvernement du Canada est fier de la nomination de Mme Taylor. Ses compé-
tences sont indéniables; elle est connue et respectée partout au pays et n’a
jamais cessé de s’intéresser au bien-être de la population canadienne. La
ministre est convaincue que Mme Taylor saura mettre à contribution ses diverses
connaissances dans les domaines de la radiodiffusion et de la culture pour
veiller à la consolidation du tissu social et culturel du pays.

J’ose espérer que ces renseignements sauront vous être utiles et vous
donner satisfaction. Je tiens en terminant à vous féliciter de votre intérêt
pour l’avenir du français au Canada.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments les
meilleurs.

Jess Dutton,
conseiller politique principal
Min_Copps@pch.gc.ca

(Le 23 novembre 2001)