LAURÉATS DES PRIX CITRON ET COCO

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OBJET : LAURéATS DES PRIX CITRON
ET COCO

C’est à l’occasion de la Semaine
de la langue française et de la francophonie
qu’Impératif français,
organisme de recherche et de communications pour la défense et pour la
promotion de la langue française et des cultures d’expression française,
divulgue chaque année les noms des lauréats des Prix Citron et Coco. Les
lauréats de l’édition 2000-2001 pour les catégories suivantes sont :

LAURéATS DU PRIX CITRON

– Ministère canadien des Affaires
étrangères et du Commerce international
qui tolère qu’un grand nombre de
missions diplomatiques étrangères établies au Canada excluent
systématiquement le français de leur site Internet.

Sport
Canada
qui, à toutes fins utiles, demande aux francophones de laisser leur
langue au vestiaire s’ils veulent monter sur le podium. Ainsi, plus de dix ans
après avoir inclus dans tous les contrats des fédérations sportives
canadiennes l’obligation de donner des services dans les deux langues, la Commissaire
aux langues officielles
a constaté que ces dispositions en étaient
restées au stade des voeux pieux puisque dans les faits, les francophones du
Canada doivent apprendre l’anglais pour avoir accès aux services des
fédérations sportives canadiennes.

Music World ( http://www.musicworld.ca
) qui, selon la Commission de protection de la langue française, refuse
de franciser son site Internet bien que cette entreprise exploite près de 25
points de vente et réalise plusieurs millions de dollars en vente et en
bénéfices au Québec.

– Les entreprises qui ne
respectent pas la spécificité québécoise en refusant de franciser leur nom d’entreprise,
notamment l’entreprise canadienne Second Cup.

Bureau en gros et Future
Shop
qui, en 2000-2001, ont été condamnés à payer respectivement des
amendes de 8 000 $ et 2 500 $ pour plusieurs infractions touchant des produits
de consommation dont, entre autres, les inscriptions et les modes d’emploi
étaient unilingues anglais.

LAURéATS DU PRIX COCO

– Ministère canadien de la
Citoyenneté et de l’Immigration
qui invitait, dans un charabia truffé de
fautes, les immigrants reçus admissibles à la citoyenneté canadienne à venir
prêter serment d’allégeance à Sa Majesté la Reine.

United Canada Network
pour son panneau publicitaire installé dans le centre-ville de Toronto, en
Ontario, qui affichait un message destiné au premier ministre du Québec
déclarant : « Freedom of language is a right everywhere in Canada ».

– à la motion de blâme et de
censure de l’Assemblée nationale du Québec à l’endroit d’un citoyen du
Québec, geste sans précédent dans les annales parlementaires…

Air France, compagnie
nationale française, qui avait décidé d’imposer la langue anglaise pour les
communications dans l’espace aérien de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.

– La grosse Fureur du 31
décembre 2000, à Radio-Canada, dont le contenu de chansons et d’imitations
était nettement trop étasunien, trop anglophone…

– Certains sites Internet de l’UQàM
qui vous reçoivent et vous informent exclusivement en anglais, notamment celui
du professeur Christian Zimmermann : http://ideas.uqam.ca

– Au concours de dessin de la
CUO destiné aux élèves du primaire pour le choix américanisant du thème «
Dessine Bacman ou Bacwoman ».

– Aux villes de l’Île de
Montréal qui, en signe de protestation contre la fusion, ont pris en otage le
drapeau de tous les Québécois, pour le remplacer par des drapeaux noirs,
drapeaux de la mort !

Outaouais Alliance qui
demande que, par « politesse », les gens lui écrivent en anglais !

Source :
Impératif français
Courriel : Imperatif@imperatif-francais.org
Tél. : (819) 684-7119