AU SECOURS !

AU SECOURS !
"denis.griesmar" <denis.griesmar@wanadoo.fr>

Chers Amis du Québec,

Bonsoir. Je ne puis, sur ce Forum, vous adresser de
documents en annexe. Sachez donc que j’ai envoyé ce soir deux courriers
urgents ("Chronopost"), l’un à M. Bernard Pivot, qui a tant fait pour
la
culture française dans ses émissions de télévision, l’autre à Mme Hélène
Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuelle de l’Académie Française, à
propos
de la menace grave et urgente d’élimination du français dans les brevets
d’invention. Vous trouverez des détails sur cette affaire dans
www.voxlatina.com Le Secrétaire d’Etat à l’Industrie en France, un
opportuniste nommé Christian Pierret, veut absolument signer à cet effet le
honteux Protocole de Londres. Mme Tasca, Ministre de la Culture, s’y oppose.
D’autres ministres, comme celui des Affaires Etrangères, pourraient
également nous soutenir. Mais il y a un grave danger que cette signature
n’intervienne dans les prochains jours. Certes, il resterait à faire
ratifier ce lamentable accord par le Parlement. Mais beaucoup de politiques
semblent incapables de distinguer le fondamental de l’accessoire, ce qui est
un but et ce qui est un moyen dans la vie. Ce qui lui donne un sens. Ce pour
quoi nous voulons continuer d’exister. Ce n’est pas à vous, patriotes parmi
les Québécois, qu’il faut expliquer l’importance de notre langue. J’essaie
de soulever des montagnes pour franchir le barrage médiatique en France.
Mais je n’ai cessé de dire que le français n’appartient pas qu’à la France,
mais aussi à tous les pays francophones. Et j’ai veillé à ce que la question
soit inscrite à l’ordre du jour dès le sommet de Hanoï, qui a vu l’adoption
d’un plan d’action pour la langue française mentionnant explicitement le
problème des brevets, avec engagement des 50 chefs d’Etats ou de
Gouvernements ayant le français en partage. C’est ce qui permet
juridiquement aux Québécois d’intervenir. Nombre d’entre vous sont membres
du Parti Québécois. Pourriez-vous joindre d’urgence Bernard Landry et lui
demander d’intervenir auprès du Premier Ministre français ? Nous nous
sauverons ou nous périrons ensemble. Je ne sais plus comment vous dire à
quel point nous ne devons pas perdre cette bataille. Salut et Fraternité.

Il y a longtemps que je t’aime
Jamais je ne t’oublierai.

Denis Griesmar
denis.griesmar@wanadoo.fr

C’est comme en escrime, "l’adversaire avance, vous le laissez
avancer et
c’est lui qui s’embroche"
Dumas

Si tu te fais ver de terre, ne te surprend pas si on t’écrase avec le pied !
Kant