SECOND CUP : SOLIDARITÉ ÉCONOMIQUE OBLIGE !

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SECOND CUP : SOLIDARITé éCONOMIQUE OBLIGE !

Le 10 octobre 2000 – La mondialisation des marchés et l’expansion
des entreprises doivent respecter la diversité culturelle planétaire et le
plurilinguisme mondial. Ce principe, vrai à l’échelle mondiale, l’est
sûrement encore plus pour les entreprises canadiennes qui sollicitent le marché
québécois.

Bravo ! – Impératif français tient par conséquent à
féliciter toutes les entreprises qui choisissent, entre autres, une appellation bien
française pour solliciter les marchés francophones, notamment les entreprises suivantes
qui ont choisi expressément de franciser leur nom d’entreprise pour le marché
québécois: Chalet Suisse (Swiss Chalet), Poulet Frit Kentucky (Kentucky Fried Chicken),
Dollar ou Deux (A Buck or Two), Bureau en Gros (Business Depot), Tigre Géant (Giant
Tiger), Centre Japonais de la Photo (Japan Camera), Le Monde des Athlètes (Athletes
World), etc.

Impératif français désapprouve et condamne l’utilisation de
la violence pour faire cesser les mauvais traitements que l’on fait subir à la
langue française. Ainsi, Impératif français se dissocie entièrement des gestes
de violence revendiqués par certains groupuscules et dont ont été victimes
dernièrement certains commerces de Montréal.

Avantage commercial – Impératif français tient à rappeler
à la population que le choix d’une appellation ou d’un nom bien français comme
nom d’entreprise ne peut que représenter un avantage commercial comme en témoignent
d’ailleurs les résultats d’un sondage réalisé par le Conseil de la langue
française
auprès de gens d’affaires.

«Nous invitons donc les consommatrices et consommateurs québécois à
faire preuve de solidarité économique en encourageant les entreprises qui, pour faire
affaires au Québec, choisissent d’afficher un nom d’entreprise bien français.
Dans le cas de celles qui ne respectent pas le milieu culturel et le contexte linguistique
du Québec en utilisant, entre autres, une appellation unilingue anglaise, nous
recommandons aux clients d’ignorer carrément de tels établissements», de déclarer
le président d’Impératif français.

Solidarité économique – Pour faire suite au refus de la compagnie
«canadienne!» Second Cup de ne pas franciser son nom d’entreprise, Impératif
français
rappelle à tous, solidarité économique oblige, qu’il est facile
d’acheter et de boire du bon café ailleurs que chez Second Cup sans compter
que tous les bons restaurants leur offriront non seulement (une «second cup») une
deuxième tasse, mais bien souvent une troisième, puis une quatrième gratuitement !

Plus-value vs moins-value – «Il doit y avoir une plus-value
commerciale au respect des attentes de la clientèle et conséquemment une moins-value à
l’anglicisation du Québec », a conclu le président d’Impératif
français, M. Jean-Paul Perreault.

P.-S. – N’hésitez surtout pas à utiliser l’adresse électronique de Second
Cup
pour exprimer vos commentaires : second@secondcup.com