PROJET DE LOI 40

PROJET DE LOI 40

L’étude sur L’évolution
du statut des langues (sic) dans l’affichage à Montréal…

rendue publique par le Conseil de la langue française
présente
comme un succès le fait que la proportion des commerces non
conformes aux dispositions régissant l’emploi des
langues (!)
dans l’affichage se maintienne à 42 p.
cent. Pas moins de 42 p. cent, soit près d’un établissement sur
deux. Quel bizarre de succès !

Imaginez maintenant l’étendue de la
détérioration de l’état du français si vous compariez la
situation actuelle à celle qui existait avant l’entrée en
vigueur de la Loi 86. De ça, l’étude ne parle pas ! Pourquoi ?

Une visite en Outaouais et à Montréal
convaincrait le CLF et l’OLF du contraire. Plusieurs
établissements commerciaux qui n’affichaient qu’en français
avant la Loi 86 affichent dorénavant aussi en anglais, sans
parler de ceux qui n’affichent qu’en anglais et de ceux qui ne
servent pas les clients en français…

Publiées à quelques jours du congrès
national du Parti québécois, les conclusions de cette étude
apparaissent davantage guidées par des impératifs politiques
plutôt que culturels.

Le message communiqué aux nouveaux
arrivants, aux visiteurs, à l’ensemble des Québécois… est :
Il y a deux langues officielles, deux langues publiques communes
au Québec, deux…

Dès lors, quel sens faut-il accorder à
l’article 1 de la Charte de la langue française qui stipule: Le
français est la langue officielle du Québec et des
déclarations gouvernementales disant que le français est la
langue commune des Québécois ?