MISE AU POINT

NDLR – La mise au point suivante fait suite à l’article « L’OLF à SHAWVILLE,
QUÉBEC! UNE AGENTE DE L’OLF EXPULSÉE
» de la Presse canadienne publiée dans le
journal LeDroit.

MISE AU POINT

Madame, monsieur,

La présente est pour signaler une erreur de taille dans votre article sur Shawville. Malgré la publication d’un communiqué par la Commission de protection de la langue française pour rectifier les faits, je constate que la rectification n’a pas porté ses fruits puisque je la retrouve dans vos pages.

C’est une inspectrice de la Commission de protection de la langue française qui a été prise à partie à Shawville et non une inspectrice de l’Office de langue française. La Commission a d’ailleurs précisé dans son communiqué que l’Office de la langue française n’avait pas été impliqué dans ce dossier ni de près ni de loin.

Quand il y a enquête relativement à une plainte, c’est toujours la Commission de protection de la langue française qui est en cause, et même si l’intervention est faite par un conseiller de l’Office (dans le cas des entreprises de plus de 50 personnes inscrites à l’Office), le dossier demeure sous la responsabilité de la Commission.

Espérant que ces renseignements vous seront utiles, je vous d’agréer mes salutations dinstinguées.

Odette LAPALME
Présidente
Commission de protection de la langue française