L’UNILINGUISME ANGLAIS FERAIT DES PROGRÈS AU CANADA!

L’UNILINGUISME ANGLAIS FERAIT DES PROGRèS AU CANADA!





Jean-Paul Perreault
Président
Impératif français
imperatif@imperatif-francais.org



Le mercredi 9 juin 1998. Les données du recensement de 1996 de Statistique Canada démontrent que, bien que 17 072 433 de citoyens canadiens se déclarent de langue maternelle anglaise, 19 134 250 admettent ne connaître qu’une seule langue officielle, l’anglais, soit un gain de plus de deux millions.

Le multiculturalisme canadien s’apparente ainsi à de l’assimilation culturelle. Tout est en place pour une accélération de l’anglicisation dans l’ensemble du Canada maintenant que l’anglais est aussi populaire chez les francophones puisque 41 pour cent de ces derniers admettent parler anglais alors que moins de 9 pour cent des Canadiens anglais disent pouvoir parler français !

Toujours selon Statistique Canada, de 1991 à 1996, le nombre de Canadiens ne maîtrisant qu’une seule langue officielle, l’anglais, a fait des gains de 1 027 490, passant de 18 106 760 à 19 134 250, contre des pertes pour le français !

Les données du recensement de 1996 confirment que la politique canadienne de bilinguisme est une réussite (!) puisque les anglophones peuvent tranquillement demeurer unilingues grâce au bilinguisme ou, pis encore, à l’assimilation des non-anglophones.

Le progrès (!) de l’unilinguisme anglais serait en partie responsable des manifestations d’intolérance, de fanatisme et de racisme (hôpital Montfort, plan B, APEC, entente de Calgary, élection de William Johnson, etc.) que l’on observe de plus en plus au Canada anglais à l’endroit de la langue française, des francophones et du Québec.

Pour plus de renseignements, consultez sur le site Web d’Impératif français l’article Le recensement 1996 : la disparition tendancielle.